In bed with IKEA à l’Olympia

Il y a des idées qu’on aimerait avoir eu, de préférence livrées avec les marques assez folles pour les accepter. Parce que le principe de faire gagner à ses clients une nuit suédoise à l’Olympia en format pyjama party n’est pas forcément immédiatement vendeuse sur le papier. Et surtout, parce qu’à l’arrivée, ça restera probablement comme l’une des plus belles opérations de RP de l’année (on en reparlera au moment des prix). Avec le parfait équilibre entre information et story telling, le tout dans une production impeccable.

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On imagine assez facilement le brief de départ : comment crédibiliser l’offre literie d’Ikea qui peine à s’imposer alors que pour chacun d’entre-nous, alors qu’acheter un bon matelas impose dans l’inconscient collectif de payer le prix fort auprès d’un nombre limité de grandes marques ? Ce qui exclut l’acteur suédois reconnu pour ses prix abordables et sa qualité mobilier et déco, pas au point de se faire reconnaître sur un segment quasiment médical : une literie qui évite le mal de dos. La réponse événementielle fait indéniablement le job pour plusieurs raisons.

La meilleure solution pour se laisser convaincre de la qualité est de faire tester et donc de trouver une raison bon esprit de faire passer 1 nuit dans le lit à une sélection d’invités. La réponse 360 implique les responsables des points de vente qui invitaient (presque) tous à jouer et gagner une nuit à l’Olympia et n’ont pas manquer d’assister à l’événement. L’animation magasin ciblait des clients de toutes la France dont le voyage à Paris était pris en charge. Le programme décalé avait de quoi attirer les médias notamment audiovisuels qui ont répondu nombreux à l’appel. Et enfin, la dimension internet n’était pas oubliée en faisant participer quelques blogueurs dont j’ai eu la chance de faire partie.

Très sincèrement, à un moment où j’ai réduit considérablement mes participations à des opérations de marques qui manquent le plus souvent d’inventivité à forte valeur ajoutée informative, j’ai accepté celle-ci pour de mauvaises raisons : la référence à Madonna du nom de l’opération et la curiosité de voir comment pouvait atterrir dans la réalité un programme qui risquait de transformer l’Olympia en dortoir de mauvais goût.

A l’arrivée, l’expérience était assez magique : le concert Abba (la suède toujours) par un orchestre symphonique confortablement installé dans un lit -avec l’ambiance qui monte jusqu’à sauter vaillamment sur des sommiers qui ont résisté- restera longtemps dans ma mémoire.

Même si Millenium n’est pas exactement ma tasse de thé, avoir la chance de découvrir les opus 2 et 3 en exclu dans les mêmes conditions était tout aussi réjouissante. L’information sur la gamme Sultan et les idées reçues à combattre étaient présentées de manière suffisamment claire pour que personne ne les ignore (Kakemonos et films sur écran au bar) sans pour autant imposer un discours marketing qui aurait forcément paru déplacé. Evidemment, on a un peu l’impression de passer la nuit dans un loft sous surveillance avec caméras au coucher, caméras au réveil, probablement caméras entre les 2. Mais le tout était pris en charge par des journalistes et caméraman qui s’amusaient visiblement avec nous (big up aux supers souriants journalistes de LCI et à la journaliste de BFM TV qui s’est lancée dans une superbe bataille d’oreillers).

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Et heureusement, les pyjamas Ikea fournis pour l’occasion se sont révélés particulièrement seyants, dans un esprit très black Cosmos 1999.

In bed en Pyjama Ikea

La réalisation était absolument impeccable, l’esprit excellent, l’annonceur présent et impliqué, Manon Orcel et Nicolas Lanter de l’agence Les Favoris – 14 septembre (qui assuraient la partie web du dispositif conçu par Ubi Bene) des hôtes parfaits, souriants, participatifs et disponibles. La visite des coulisses de l’Olympia par Jean-Michel Boris justifiait à elle-seule la présence dans les lieux.

Et surtout, la nuit fut excellente sur un matelas qui a tenu toutes ses promesses, même pour une colonne vertébrale de quadra (pour une fois que je suis dans la cible). Bravo à Ikea qui semble avoir compris ce que créer du contenu pour communiquer veut dire.

Et pour terminer en musique, un Money money money très sautillant.

Presse ou quand un faux débat cache un enjeu de marque

La mutation de la presse est inéluctable. Pas une semaine ne passe sans qu’elle n’entraîne des mouvements dont la lisibilité est plus ou moins immédiate (voir en ce moment le rachat du Monde). La fausse question autour de laquelle se fonde les conversations depuis des années est : la presse écrite est-elle vouée à la disparition, au moins dans son format papier ? Il me semble que la vraie question est enfouie alors qu’elle devrait vivre dans le radar de tous les observateurs de nos métiers : comment les marques média vont-elle réussir le pari de créer de la valeur dans un univers ou la volatilité est désormais de mise ?

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Car c’est bien le paradoxe auquel est confrontée la presse. Qu’elle ne soit plus disponible dans ses formats papier à court ou moyen terme est finalement davantage un problème pour les NMPP ou Relais H (qui appartient à Hachette il est vrai) que pour les éditeurs qui ne peuvent y voir que des économies substancielles d’impression et de distribution. L’accès via le net sur des terminaux mobiles (tel iPad) est donc bien une opportunité de premier ordre pour rationaliser le business model des titres aujourd’hui disponibles dans nos kiosques. Mais dans son accès via le net, elle doit faire face à l’ingratitude des internautes, volatiles et reproduisant peu l’attachement à leurs journaux préférés, préférant confier à Google News les clés d’entrée vers les informations en fonction de leur recherche.

Il s’agit donc bien de recréer de l’attachement aux marques médias dans des univers digitaux très opportunistes. Et continuer demain, avec une présence potentiellement limitée dans la vie réelle, à exister dans ce que la marque média doit apporter : une identité forte, une clé et un contrat de lecture très lisibles, une crédibilité inébranlable, un lien avec une rédaction, une confiance réciproque… Pour ça, la presse dispose d’une force de frappe sur laquelle les autres marque ne peuvent pas s’appuyer : le produit (de l’information issue d’un travail de journalistes très incarnés pour les lecteurs) est une machine identitaire qui nourrit la marque à chaque publication. Cet avantage ne peut être considéré comme se suffisant à lui-même dès lors que le business de demain se construira de moins en moins sur la valorisation d’un nombre et d’une typologie de lecteurs pour attirer les annonceurs.

La marque média de demain bénéficiera du contenu de sa production mais aussi de ses activités (conférences – tel Les Echos conférences, formations, événements, partenariats…) pour la mettre au service de business nouveaux et lucratifs sur mobile ou avec d’autres marques par exemple. La valeur de la marque média se monnaiera au delà même de son support central : racheter Le Monde est sans doute acheter une marque, pas une manne publicitaire pérenne. Peut-être même jusqu’à survivre à son journal ou magazine d’origine (voir l’ex masculin Max).

Les cas d’école marketing digitaux de demain se trouveront probablement parmi ceux de ces médias qui auront investi au bon endroit et au bon moment sur des stratégies de marque digne de ce nom. A ce stade, les journalistes, passés maître dans l’art du Personal branding, semblent l’avoir compris mieux que les éditeurs mais tout n’est pas perdu.

Demain on se parle de télé ?

Photo : Melle Tam

L’expérience du matin

Le matin, j’écoute Europe 1 depuis 1 an parce que j’oublie tous les soirs de changer de station sur mon radio réveil. J’ai abandonné la télé lorsque Bruce Toussaint nous a lâché au petit dej pour fanfaronner devant la ménagère. Alors demain je tente une expérience nouvelle. Un truc de fou. Lisa, la riseup girl d’Axe, me réveillera à 6 heures, sur Internet. Me lever à 6 heures serait même ma seule chance de ne rien rater, sauf si je deviens fan de la page Facebook mais ce serait un peu tricher je trouve…

Je suis assez moyennement dans la cible mais l’expérience est nouvelle donc ça se tente. Lisa saura-t-elle me parler ? Saurai-je la retrouver mieux que dans cette vidéo ? C’est quoi au fait le prime time du net ? Serais-je en train de tenter en douce de gagner le réveil par les 10 animatrices un de ces prochains matins ? Qui êtes-vous ?

Pfiouu tant de questions… A tout à l’heure ?

Le gratin dans l’espace et la télé dans la radio

De toute évidence, le titre de ce billet est une tentative de condensé un peu maladroit. On va donc y aller dans l’ordre.

Toshiba dans l’espace

Hier soir, Toshiba présentait à une petite vingtaine de blogueurs son plan marketing pour attaquer les fêtes de Noël : une campagne européenne envoie une chaise dans l’espace, des chaises seront disséminées dans Paris avec un numéro qui enverra celui qui aura trouvé la bonne dans l’espace, rien de moins. Rendez-vous ici le 18 novembre pour trouver l’une des chaises qui vous donnera accès le 14 décembre à une soirée où sera désigné l’heureux gagné. J’ai bien checké, on peut demander le chèque plutôt que le voyage alors ça va.

Les Hôtels six sens convoquent le gratin au VIP Room

Une liste impressionnante de people s’était déplacée -Emmanuelle Béart, Patrick Bruel, Karin Viard, Michele Laroque, Franck Dubosc et plein d’autres- à l’invitation des hôtels de luxe qui proposent parait-il les plus somptueuses suites sur pilotis aux Maldives et en Thaïlande entre autres. Claude Challe a mis en musique la soirée pour lancement de la compilation« Six Senses by Claude Challe » qui est plutôt pas mal.

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Laurent Guyot, qui organisait, donne déjà rendez-vous fin du mois pour une vente aux enchère Bob l’éponge au profit de WWF avec dans la salle Patrick Poivre d’Arvor, Inès de la Fressange, Patrick Bruel, Nikos Aliagas, Franck Dubosc, Cyril Hanounah, Mademoiselle Agnès, Marc-Olivier Fogiel, Arianne Massenet ou encore Christophe Dechavanne.

Lancement de i>Télé la radio

C’était au siège de Canal plus, avec sur scène Pierre Fraidenraich – Directeur Général d’i>Télé, Roberto Ciurleo et Emmanuel Jayr – Président et Directeur Général de Goom Radio, Jean-Baptiste Boursier -Redacteur en chef d’i>Télé La Radio, Benoit Raphaël -Redac Chef du Post, un passage éclair autour du buffet de Bertrand Méheut – Président de Canal +, toute l’équipe de présentateur radio ET télé dans la salle. Bref, un événement. Et une ambition : rendre mainstream une offre radio qui existe déjà mais tarde à se massifier vraiment. i>Télé la radio est à écouter sur Goom, sur lepost, dans quelques jours via une appli iPhone et dès maintenant pour les quelques-uns à être équipés sur une radio Wifi (telle que la Squeezebox Radio de Logitech.

Cette nouvelle radio s’adresse aux 15-35 ans en leur permettant de composer leur propre programmation au sein de l’offre de contenu dont le fer de lance est le i>Radio Show animé par Jean-Baptiste Boursier et Céline Bosquet.

J’ai de plus découvert ce matin la réelle capacité de Goom radio de permettre à chacun non seulement de composer son programme, mais également de créer et produire ses émissions, par un simple upload depuis PC ou mobile. Ce qui m’a donné envie d’avoir 15 ans (on en est tous là, je sais).

Pour fêter ça, la photo de famille qui bouge

Et le film promo très 20ème degré “Hollywood like”

Un big ideaL d’exception

Le big ideaL d’Ogilvy est lancé. Il est l’occasion d’une double exception : un billet en pleine période de totale déconnexion (merci pour vos messages, je reviens bientôt sur Twitter et ici aussi), portant principalement sur le groupe qui m’emploie, ce que je m’interdis habituellement.

Mais l’occasion est trop belle. Parce que le big ideaL cristallise ce qui me fait encore croire en la capacité du marketing de revenir à ses fondamentaux, donner du sens, se concentrer sur l’essentiel, au total, prendre de la hauteur. Ce qui me retient de retourner m’occuper de mes grenouilles décérébrées sur la paillasse d’un laboratoire. A écouter la réaction de mes clients au sortir de la présentation, on est quelques-uns à ressentir une urgence sur laquelle le big ideaL met des mots. 

Alors ce grand idéal, c’est quoi ? C’est ce moment d’exception où la marque au meilleur d’elle-même rencontre un tension socio-culturelle, qu’elle l’adresse, mieux, qu’elle l’enrichit de son point de vue. C’est aussi lorsque la marque admet sa contribution possible à un monde meilleur. Rien de moins. J’ai lu ici ou là que c’était une saine naïveté. Je pense au contraire que c’est une nécessaire exigeance. Sans doute réservée aujourd’hui à un club très fermé qu’on attend de voir s’agrandir.
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La bataille des boissons

Je dois avoir la tête de quelqu’un qui a soif. Ou peut-être les industriels envisage-t-il un été caniculaire. Ou encore, le marché du drink a besoin d’un sérieux coup de fouet pour bousculer les leaders indéboulonnables du marché. En tout cas, depuis 1 mois, les sollicitations ont été nombreuses pour tester des boissons.

Fin mars, c’est au POPUP BAR, lieu éphemère rue du Renard spécialement habillé pour l’occasion, que j’ai pu gouter Vitamin Water qui arrive en France uniquement soutenue par des actions de promotion auprès des trend setters. Eau enrichie en vitamines et minéraux, Vitamin Water est déclinée en 6 parfums dont agrumes, citron, fruits rouges et Pomme-framboise. J’avoue avoir plutôt goûté la version cocktail alcoolisé qui fonctionne plutôt bien. Une petite société se cache derrière cet energy drink de nouvelle génération : Coca-Cola ! Merci Luc pour l’invitation.

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Début avril, deux nouveautés toujours dans la catégorie Energy Drink me sont envoyés pour test par l’importateur Sirius Group basé à Monaco. La première s’appelle Suso et se bat sur le terrain du “100% jus de fruit sans additif” avec 3 parfums, citron, orange et fruits rouges proposés en canette.  La boisson pétillante lancée en angleterre en janvier 2008 débarque en France après un succès annoncé en angleterre auprès des 15-25 ans. Je dois être trop en dehors de la cible, le goût sucré de la boisson ne me séduit pas vraiment.

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La deuxième s’appelle Active O2, boisson à base d’eau enrichie en oxygène, agréable au goût, elle joue sur les études cliniques qui démontrent les effets d’une eau enrichie en oxygène sur le corps humain lors d’un effort : réduction de la fréquence cardique et de la concentration en lactate dans le sang. La bouteille est un vrai plus produit.

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La semaine dernière, c’est accompagné d’un coussin que j’ai reçu une nouvelle génération de boisson frappée : Dizzy qui se présente pétillante, rafraîchissante et lactée sous la marque Yop de Yoplait. Je veux bien croire en l’expérience sensorielle inédite promise : une boisson lactée pétillante, c’est osé, peut-être un peu trop. Mais j’aime l’univers marketing créé, psyché et décalé, ainsi que la bouteille décapsulable. Existe en deux parfums : fruits exotiques et agrumes.

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En matière de BRSA (Boisson Rafraichissante Sans Alcool), quitte à assumer un désespérant classissisme, j’avoue garder une préférence pour le bon vieux Coca-Light et pour la bouteille de Perrier qui trônait déjà dans le frigo de mes parents. Et même si elle a été produite au sein de mon agence, j’en profite pour partager la dernière campagne Perrier qui m’annonce l’été dont je rêve.

Abercrombie & Fitch à Paris en 2011 : les raisons de l’impatience

Ce n’est plus un secret, la marque au logo en forme d’Elan débarque à Paris. Fidèle à sa stratégie de communication, les gardiens de l’image tentent de faire les choses dans l’ordre : elle a annoncé ce mois-ci dans un communiqué officiel l’ouverture d’un second “flagship” (magasin vitrine) au Danemark à Copenhague en 2009, suite au succès du magasin Londonien. Pour le reste, A&F essaierait de “sécuriser des emplacements” en Europe (Italie, France, Allemagne, Espagne et Suède) alors que le premier flagship asiatique débarque dès 2009 à Tokyo. Partout dans le monde, la qualité architecturale des magasins sera prioritaire, l’excellence du design étant l’une des caractéristiques de la marque.

Pendant ce temps… les travaux ont débuté au 23, avenue des Champs-Elysées pour accueillir A&F dans la capitale parisienne, on peut donc dire que la “sécurisation du lieu” s’est plutôt bien déroulée ! Difficile d’obtenir des informations auprès de la firme qui dit chercher encore un emplacement mais on peut tabler sur une ouverture fin 2010 début 2011 au plus tard. La qualité architecturale sera probablement au rendez-vous, à regarder le lieu de plus près (ce qu’à fait Eric).

Update septembre 2010 : un avant-goût avec le flagship de New-York

Abercrombie & Fitch Store Paris
Abercrombie & Fitch Store Paris

Si l’arrivée de la marque fait tant parler, c’est sans doute au moins autant pour les vêtements trendys, très très chers si on compte le billet d’avion pour NY (5ème avenue) ou même l’Eurostar pour Londres, que pour le concept des magasins : déshabiller les mannequins sur des affiches n’y suffit pas, il s’agit de les transformer en vendeurs torse nu qui n’hésitent pas à attirer les passants en s’exhibant en devanture du magasin. Alors, voici ce à quoi on peut s’attendre au niveau du (jusque là très calme) numéro 23 des Champs-Elysées.

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L’iPhone 3G arrive chez SFR

Pour la première fois depuis depuis le début de la Nouvelle Star, j’ai abandonné mes copains de Twitter pour fêter parmi les people l’arrivée du iPhone 3G chez SFR qui n’est plus un secret pour personne.

Ca a été l’occasion de profiter en showcase au Studio SFR de Yodelice que je ne quitte plus depuis 3 semaines et de cotoyer Sliimy, Yaël Naïm, Julie Depardieu, Andre Dussolier, Zoe Felix, Tomer Sisley, Arthur H., Bixente Lizarazu, Vincent Perez, Berry, Grace, Ariane Massenet, Samuel Etienne, Linda Hardy, les designers Nathalie Garçon et Jean-Claude Jitrois accompagnés de Sarah Marshall, Bernard Montiel, Laurent Korcia, Frigide Barjot, Pierre Mathieu,  Nicolas Deuil et Yves Lecoq. Tous très clairement plus occupés à jouer avec leur nouvel iPhone qu’à noter que je ratais le premier prime à Baltard rien que pour eux. Mais je ne le prends pas perso, passons.

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La fête à Mickey

S’il est une marque qui sait tenir dans la longueur sa relation communautaire avec les medias sociaux, c’est bien Disneyland Paris. Tout avait commencé en juin 2007 avec la découverte en exclusivité de l’attraction Crush’s Coaster puis en janvier 2008 la Tour de la terreur. Dimanche dernier, on a pu assister dans des conditions exceptionnelles au pré-lancement de La Fête Magique de Mickey qui a débuté le 4 avril et animera l’année 2009. Au programme : de multiples nouveaux spectacles, une piste de danse intergalactique et un DJ lunaire à Discoveryland, le Playhouse Disney Live parfait pour faire rêver les tous petits, un train entièrement redécoré aux couleurs de Minnie… Comme pour compenser l’absence de nouvelle attraction majeure cette année, des nouveautés sont dissimulées à tous les recoins du Parc, suffisamment pour donner envie à ceux qui connaissent le parc par coeur comme moi de revenir.

la-fete-magique-de-mickey Merci Richard.

Evidemment, ça a été l’occasion de profiter abondamment des incontournables dont on ne se lasse jamais (en plus de Nemo et de l’ascenceur en folie, il y a le train de la mine, Space Mountain, Aerosmith…) et de plonger dans un univers jeu vidéo du côté de Buzz L’Eclair que j’avais raté jusque là. Avec toujours l’esprit colonie de vacances qui va bien.

Il en restera également un souvenir ému pour l’ambassadrice Prisca dont j’ai fait encadrer la carte de visite magique, le mystérieux David sans lequel Buzz l’Eclair serait resté au rayon “pas pour moi” et notre chef des taxis préféré qui a rendu le voyage aux aurores sympathique. Il y a aussi la toonification, dont chacun peut profiter sur le site disneylandparis.fr et à laquelle chaque participant a eu droit.

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Deux toutes petites dernières infos dans leur format officiel avec une dédicace spéciale pour mon coach.

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Chronique d’une semaine rock’n roll presque ordinaire

Sans rire, les semaines sont denses, heureusement que je ne dors plus que 3 heures par nuit (?). Mais en cette semaine de Cesars, j’ai réussi à compresser tout ce qui m’entoure.

Les journées se ressemblent, calées entre 8h30 et 19h30 avec de moins en moins de minutes pour respirer (et pour fumer du coup aussi, c’est la bonne nouvelle). A part que mon expression fétiche du moment est “à la serpe” et que même le moindre déjeuner devient une réunion de travail productive, je ne vois pas ce que je peux en raconter ici. Sauf peut-être la dimension parfois Rock’n roll qui va se nicher jusque dans le hall d’accueil de mon bureau.

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