Maurane ouvre les coulisses de son dernier album

Je ne suis pas près d’oublier le 11 juillet 2014. Une ambiance Bruxelloise automnale en plein été, quelques jours entre amis mais surtout, un privilège dont je n’aurais jamais osé ne serait-ce que rêver. Rentrer dans les coulisses de l’enregistrement d’un disque en studio. Et pas n’importe quel studio, le mythique ICP.  Et pas n’importe quel disque, celui de l’une de mes voix préférées : Maurane.

En arrivant, totalement ignorant, j’imaginais une ambiance coulisse du cinéma : beaucoup d’attente pour assez peu de travail, dans un environnement probablement industrialisé pour rentabiliser. D’emblée, j’ai compris que je me trompais.

Si comme moi on est assez peu sensible à la force d’un lieu et aux “esprits qui l’habitent”, le Studio ICP est un remède puissant. Les disques d’or et de diamant accrochés aux murs de brique rouge, affichant les plus grandes stars françaises et internationales passées par là, n’y sont sans doute pour rien.

En faisant le tour des trophées qui défilent quelques-uns des plus grands succès des dernières décennies, je m’arrête forcément sur l’album de l’artiste du jour et de l’album qui m’a fait aimer ses chansons autant que sa voix.

En haut des escaliers s’échappent déjà des notes de musique : Louis, Philippe et Jean-Christophe sont au travail. Pas pour répéter comme on l’imaginerait mais plutôt pour créer, inventer, chercher des nouveaux accords, des harmonies pour des choeurs. On se sent accueillis de la meilleure façon possible : avec bienveillance…. avant d’oublier totalement notre présence.

On est donc vraiment dans les coulisses lorsque Maurane arrive, accélérant encore – par un sourire, un bon mot et son franc-parler légendaire – cette atmosphère familiale qui se dégageait déjà. Un déjeuner tous ensemble plus tard, il est temps d’assister aux prises de voix pour les choeurs de l’un des titres de l’album. Le titre du jour est “A part être” qui apparaîtra en duo avec Yseult de Nouvelle Star sur l’album. Entendre chanter Maurane en prise de voix dans son bocal, faire partie des quelques privilégiés qui peuvent profiter de la magie de l’instant : j’en ai d’ailleurs tellement profité que je n’ai plus pris de photo. Plus une seule.

L’un des meilleurs moments de la journée a été celui de l’écoute du disque dans son intégralité, dans une version quasi-finale (alors que l’équipe continuait à travailler). Je ne savais rien des titres : ni leurs auteurs/compositeurs, ni leur place dans l’album. J’ai tout de suite eu le plaisir de découvrir des morceaux efficaces au potentiel de tubes dont manquait son dernier album, alternés avec des titres plus jazzy comme elle seule sait les rendre accessibles au plus grand nombre. Une première impression en écoute quasi religieuse que je n’oublierai pas de sitôt.

“Ouvre” est maintenant sorti depuis une semaine, j’ai pu voyager avec l’album en boucle dans mes oreilles tout ce temps, sans rien savoir de plus sur ces titres, mais confirmant ma première impression. Ce n’est qu’aujourd’hui, pour écrire ce billet, que je me plonge dans le livret pour lire les paroles, découvrir les auteurs et compositeurs.

Le premier titre efficace et engagé est celui qui a été choisi en lead pour porter la sortie de l’album : “Trop forte” a été composé par Daran à l’origine des quelques-unes de mes plus belles émotions dans la catégorie chanson française (“Dernier voyage” avec -déjà- Maurane ou “L’eau” avec Florent Pagny en particulier). Il est à l’origine du titre éponyme et surtout d’une très belle chanson en hommage à Annie Girardot, sublimé par la voix grave de Bernard Lavilliers.

En découvrant les auteurs/compositeurs de mes titres préférés, pas de surprise : Miossec et Stanislas pour “Où  vont les hommes”, Peter Lorne pour “Ensemble” (depuis “Ca casse”, je vénère Peter Lorne) et surtout les historiques Lebert et Verhees qui reviennent pour un titre qui ferait un très bon second extrait de l’album (si on me demande…) : “Sous ces yeux-là”.

Enfin, un peu à part dans l’album mais voué à un très beau parcours en troisième single (mais on on me demandera toujours pas), le titre “Toi c’est différent” profite de toute l’efficacité du duo Lionel Florence et Pascal Obispo.

La chanson très touchante qu’elle adresse à sa fille figure parmi les 5 titres composés par Maurane qui nous rappelle au passage qu’elle n’est pas qu’une interprète.

Pour ce voyage unique, je remercie chaleureusement Pauline, Ludovic et William, ça va devenir compliqué de me faire de plus beaux cadeaux que ça. Et je remercie Maurane que je suspecte d’être aussi, en plus de l’interprète que j’aime tant, une belle personne.

La vraie histoire de la #Lindaline

22 mars 2014 : au moment où une fête s’apprête à souligner ce qui sera peut-être le climax de la #Lindaline, il est temps de révéler la façon dont Linda Gray aka Sue-Ellen-Ewing-de-Dallas est devenue la personne dont on me parle le plus depuis 3 mois. Pas une journée sans que le sujet n’arrive dans la conversation, dans la vraie vie. Pas une journée sans qu’une conversation virtuelle ne se créée autour de la dame synonyme à jamais d’alcoolisme. Ceux qui me suivent sur Facebook ne peuvent pas ignorer totalement ce dont je parle… Il est temps de faire éclater la vérité. Et de balancer, les prénoms concernés se reconnaitront.

Le jour où tout a commencé…

Il faut remonter au 12 juin 2013. Ce jour là, je suis au milieu d’un kiff interstellaire, un quasi-rêve d’enfant : je vis les coulisses du Festival de Télévision de Monte Carlo au milieu de mes acteurs préférés de séries que j’aime tant. J’en raconte les coulisses pour Le Plus du Nouvel Obs qui m’a accrédité (bises à Aude sans laquelle rien n’aurait été possible). Je résiste consciencieusement à la tentation de selfies systématiques avec les nombreuses stars télé hollywoodiennes. Grâce à Emilie qui m’a accepté comme assistant débutant lors des interviews (plein de coeurs sur toi), je m’autorise une première exception avec le Arrow de ma série “guilty pleasure” du moment : Arrow. Elle jouera son rôle plus tard.

C’est donc 3 jours après le début du Festival pour rejoindre l’une des fêtes les plus décalées auxquelles j’ai pu participer. Chemise à carreau et stetson vissé sur la tête, on se retrouve avec tous les festivaliers dans un l’un des hôtel monégasque de luxe transformé en Southfork pour l’occasion. L’équipe du nouveau Dallas au grand complet est là. Benji nous sert une danse country inoubliable, Katia se jette, tout est à peu près normal. Lorsque je me retrouve à quelques mètres d’une Linda Gray rayonnante et super accessible. Carlo m’entend raconter qu’une photo avec Sue Ellen, ce serait quand même super classe, dégaine un appareil photo et me pousse à poser aux côtés de Linda. “Tu le regretteras si tu le fais pas”. Carole immortalise la scène.

Patrick Duffy aka Bobby Ewing à ma droite n’aura pas les honneurs de la photo, le moment est pour Linda et moi. J’envoie aussitôt le cliché à mes parents en mode “vous allez pas le croire…”. Je choisis celle où on rit vraiment de bon coeur, avec Linda.

Après quelques minutes d’hésitations, je ne peux m’empêcher d’en partager une autre sur Facebook, avec le seul commentaire possible : “Je peux mourir”. Je ne crois pas si bien dire, virtuellement et rétrospectivement. Le soir même, une cinquantaine de likes et une dizaine de commentaires amusés notent “l’exploit”.

Le jour où tout a basculé…

24 décembre 2013 : dans la torpeur de Noël, bien loin des fastes de la principauté, mon ami William se lance dans l’un de ses jeux préférés : commenter de vieilles photos (les miennes notamment) pour les faire remonter dans les flux des internets. Il jette son dévolu sur celle du Green Arrow. Les commentaires racontent assez bien comment Linda sera la prochaine étape.

C’est donc en pleine trêve des confiseurs que Linda réapparaît, passant à plus de 100 commentaires et près de 400 commentaires. En mode second degré, chacun y va de sa petite remarque mi-amusée, mi-circonspecte. Ca ne fait que commencer.

Le jour sans fin…

Alors que dans un monde normal, chacun serait retourné à ses occupations dès la rentrée venue, l’histoire en a décidé autrement. Sous l’impulsion de membres commentateurs plus ou moins assidus, de quelques community managers aussi bénévoles que dévoués, la photo ne quittera plus jamais la une des murs Facebook de mes amis et de ceux des commentateurs. Ce qui doit rapidement toucher plusieurs milliers de personnes.

Manu, Alexandra, Christelle, Emmanuelle, Katia, Olivier, Timothée, Franck, Nicolas, Aurélien, Florian, Remi… sont en première ligne et finissent par venir tous les jours prendre ou donner des nouvelles, créer un fil parallèle de conversations. La #Lindaline est nommée (Olivier serait à l’origine du nom, personne n’aura le courage de relire l’intégralité des conversations pour le vérifier). Les tags sur l’images, toujours plus WTF, se multiplient. Mathieu va même jusqu’à créer un mouvement de mobilisation sur Twitter pour une cause qui reste à déterminer.

Régulièrement, un nouveau venu vient crier son désespoir à la vue permanente de cette image qui les hante malgré eux. les formations express pour “muter” une image dans Facebook n’y feront rien. Plusieurs fois par semaine, quelqu’un vient me “révéler” que cette photo est partout, tout le temps, sur Facebook. Je joue la surprise systématiquement, faute de pouvoir faire mieux.

 

Nous en sommes donc à 339 likes et plus de 3.400 commentaires lorsque les fidèles participants décident de fêter au champagne et chez moi. En prenant de l’avance sur une photo qui s’auto-détruira probablement le 12 juin 2014. Jour où je serai à Monaco pour trouver la remplaçante de Linda.

Plus tout jeune mais sexy quand même

Non le titre n’a rien à voir avec moi. Mais quand même, il y a des jours où je me dis que j’ai vraiment beaucoup de chance. D’abord, j’ai un coach sportif (j’y reviendrai) qui ne se contente pas de s’occuper de ma forme mais qui cumule les fonctions de business man hors pair, marketeur spontané et de fournisseur officiel d’informations pour mon blog. Ensuite parce que j’ai encore une ou deux belles années devant moi pour tenter de figurer dans le classement du mec vivant le plus sexy proposé tous les ans par le magazine People dans son numéro de novembre. A la réception de l’info de sa part dans ma boîte mail ce matin, la veille de la dispo du magazine en kiosque, j’ai bien compris le message de mon coach : c’est pas gagné, c’est un travail d’équipe entre lui, son team et moi, on sera jamais trop. On va doubler les séances, tripler la surveillance (là y en n’a qu’une qui comprend) et stopper les gaufres Nutella à jamais (tous les endiablés du Disco Queen comprendront).

Matt Damon Sexiest man alive 2007 People

L’homme le plus sexy de l’année selon People est donc Matt Damon, 37 ans. Juste devant Patrick Dempsey (41 ans), Ryan Reynolds (31), Brad Pitt (43) mais aussi Johnny Depp (44), Will Smith (39), Javier Bardem (qui fait largement ses 38 ans, pas taper hein), Shemar Moore (37), Ben Affleck (35). Ce qui laisse très peu de place aux moins de 30 ans et à ces pauvres Justin Timberlake, Adrian Grenier et autre Dave Annable pourtant nouvelle coqueluche des jeunes filles en fleur grâce à son rôle dans la série Brothers & Sisters. Du coup, j’ai deux questions ? : qui collerait-on dans le classement s’il n’y avait pas les séries télé ? Est-ce que je suis le seul à noter que ça place la moyenne d’âge des hommes les plus sexys autour de 38 ans ?…

La tendance n’est pas nouvelle : en compilant les gagnants de ces 10 dernières années, on sent bien que les quarantenaires et plus ont la cote.

Harrison Ford Sexiest man alive 1998Richard Gere Sexiest Man Alive 1999Brad Pitt Sexiest Man Alive 2000Pierce Brosnan Sexiest Man Alive 2001Ben Affleck Sexiest Man Alive 2002Johnny Depp Sexiest Man Alive 2003Jude Law Sexiest Man alive 2004Matthew McConaugen 2005George Clooney Sexiest Man Alive 2006

Une tendance des années 2000 ? Ce serait sans compter Sean Connery qui dominait fièrement le classement en 1989 du haut de ses 59 ans (à l’époque). Le premier du premier classement en 1985 était Mel Gibson alors âgé de 30 ans.

Sean Connery Sexiest Man Alive 1989

Greg, n’en parlons pas : t’es beaucoup trop jeune pour le classement, malheureux, tente ta chance au Sexiest Business Man Alive… et merci pour l’info !