Kemer 2009 Saison 3

Nouveau casting, scénario à rebondissement qui passe par la quatrième dimension, après une première saison de débutant en 2007 puis de maturité en 2008, l’opus 2009 de “Vacances au Club Med de Kemer” s’est révélé plein de surprises. A l’arrivée, je me sens comme un VIP étonnamment bronzé mais un peu cassé, nourri aux boulettes et à l’Absolut Pomme, prêt à bondir sur le premier crazy sign qui passe. Mais pour en arriver là, ça a été un long chemin qui nous a mené de la Bretagne au Quebec en passant par le Brésil avant de revenir à la case Kemer comme on aime. OK je m’explique.

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Cesse la pluie

C’est un peu la thématique de la semaine que j’ai passé à me faire rincer. Pour l’avant-première de Looking for Eric au Club de l’Etoile où j’avais déjà assisté trempé à la projection de La journée de la jupe, pour le lancement de “la collection de couverts hautement gourmets” XY de Guy Degrenne (j’y reviendrai), pour courir d’un rendez-vous à l’autre à chaque extrémité de Paris… C’est avec émotion que j’ai réussi à faire passer le message par sms à celle qui a poussé le même cri du coeur que moi et tenté en vain de choper le numéro d’Evelyne Dhéliat : monsieur météo, si vous m’entendez, vous pouvez épargner le sud de la Turquie la semaine prochaine ? Non, parce que je ne crois pas une seconde au charme du dress code sous des parapluies. Merci bien.

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Cher journal intime

Ca fait longtemps que je ne t’ai pas écrit. Rarement je reste une semaine sans te donner des nouvelles, toi mon journal très intime puisque lu par mes amis, ma famille, mes clients, mes collègues et peut-être par un ou deux internautes aussi.

Officiellement, je manque de temps parce que je passe des journées plus près que jamais de mes clients, dès que je peux de mes équipes aussi, de mes contacts parfois quand ils me rappellent “parce qu’ils ont des coupes budgétaires et qu’ils ont pensé à moi pour des idées malignes et pas cher”,  je parle dans des conférences à l’autre bout de l’Eurostar, je vois des journalistes mais assez rarement des blogueurs. A part l’habituel pic Nouvelle Star du mardi soir, Twitter ne m’a pas beaucoup vu cette semaine. Faut dire qu’après avoir involontairement spammé tous mes contacts gmail tout au long de la semaine (merci Tagged, le réseau qui SPAM donc !), j’ai retrouvé toutes ses vertus à la discrétion.

Évidemment, tout le monde au bureau sait que, dans la vraie vie, je profite à longueur de journée du super fauteuil gonflable avec lecteur MP3 dans la poche, où “je m’installe pour réfléchir“, en lisant l’un des bouquins un petit peu chauds bouillants qu’on m’envoie histoire de pimenter les journées (les Zones humides de Charlotte, ça a l’air d’être quelque chose). Mes potes blogueurs sont formidables.

bureau

On me dit dans l’oreillette que mon teint gris-vert du vendredi soir me trahi sur la version à choisir…

A la semaine prochaine, cher journal intime.

Déjeuner à Sèvres

Si on m’avait dit, je ne l’aurais pas cru. Il m’est arrivé un nombre de choses incroyables à Sèvres en déjeunant ce midi. D’abord, j’étais dans une maison entièrement décorée à l’année pour y accueillir des personnages fictifs. J’y ai mangé un tajine. Bruno Salomone m’a gaulé mon Coca-Light. Anémone m’a raconté, en fumant une cigarette, l’homme auquel les plantes parlent et qui voit des serpents fluos. Emmanuel, journaliste à Télé 7 jours, laissait moyennement de la place aux autres pour poser des questions aux acteurs face à nous en général et à Valérie Bonneton en particulier. Un des acteurs présents avait 3 ans. J’ai pris le train depuis Saint Lazare aussi. Le tout en deux heures.
C’était une plongée tout aussi rafraichissante que furtive dans l’univers d’une série que j’ai vraiment découverte pour l’occasion. Ca s’appelle Fait pas ci, fais pas ça et je raconte tout sur lepost. Jetez un oeil si vous pouvez en avril sur France 2.

Chronique d’une semaine rock’n roll presque ordinaire

Sans rire, les semaines sont denses, heureusement que je ne dors plus que 3 heures par nuit (?). Mais en cette semaine de Cesars, j’ai réussi à compresser tout ce qui m’entoure.

Les journées se ressemblent, calées entre 8h30 et 19h30 avec de moins en moins de minutes pour respirer (et pour fumer du coup aussi, c’est la bonne nouvelle). A part que mon expression fétiche du moment est “à la serpe” et que même le moindre déjeuner devient une réunion de travail productive, je ne vois pas ce que je peux en raconter ici. Sauf peut-être la dimension parfois Rock’n roll qui va se nicher jusque dans le hall d’accueil de mon bureau.

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2009, année onirique

Pendant que mon coach sportif officiel a entrepris une opération commando pour un ami, je ne me laisse pas aller.
On va donc suivre d’un œil les exploits de William (dans le petit Widget là en haut à droite) et concentrer tout le reste sur l’effort et la douleur. Avec mon nouveau boss “coach comédien cascadeur champion de plein de trucs de combat venus de l’Asie” dépêché par Gregory. Je vous le présenterai peut-être, seulement si je prends 5 kg de muscle avant juin. Parce qu’en 2009, c’est pas seulement l’année des cheveux longs, de la barbe et des lunettes, c’est aussi celle du muscle (et des notes courtes sans image, plaisir des yeux).

Mon dentiste, ce héros

Depuis un mois, j’ai découvert un problème que je ne pensais pas avoir un jour : pas facile de rester immobile face à la fraise du dentiste quand on rit !

Parce que pour moi comme pour à peu près tout le monde, un passage chez le dentiste ne représente pas exactement le meilleur moment de détente dont on puisse rêver. Je dirais même que, douillet comme je suis, ça s’apparente d’avantage à un croisement entre un film gore des années 50 et la pire séquence de Fear Factor qu’à une bonne séance de rigolade. Mais ça, c’était avant que je découvre le dentiste le plus fun de tout Paris.

Fun dentiste

Autant le dire, la photo est non contractuelle, mon dentiste est beaucoup plus jeune que ça et son humour beaucoup plus subtil. OK, je vous raconte.

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Sémantique, météo et mise au vert

La façon dont la communication impacte les médias traditionnels de façon virale jusqu’à démocratiser de nouveaux champs sémantiques m’a toujours interloqué. Alors que ces dernières semaines, la presse n’en finissait plus de décliner les métaphores météorologiques pour évoquer la crise financière -de la tempête au tsunami-, depuis le début de la semaine plus personne n’ignore qu’il existe une “économie réelle”, ce qui rend d’un coup très virtuelle la crise d’avant. En matière de communication politique, on avait aussi inventé la “croissance négative” qui ressemble justement un peu trop à un effet de manche de communicant pour que ça marche vraiment.

Le champs sémantique qui va me concerner pendant trois jours va m’éloigner d’un coup des ces dernières semaines qui ont ressemblé à un tourbillon infernal : cocooning, régression, repos, repas équilibrés, farniente et autres moments de réconfort seront à l’ordre du jour. Je pars me mettre au vert un peu comme en retraite (non non rien avec avec LA retraite). Je profiterai du temps qu’il fera loin de toute connexion internet. Le calme entre 2 tempêtes.

Incertitudes…

Après l’annulation du picnic d’un jeudi marqué par des prévisions “d’averses intermittentes” avérées, le mystère reste entier pour jeudi prochain. Météo France parle pour l’heure d’une “semaine agitée sans réelle amélioration jeudi”. On va donc tout miser sur la mention “tendance à confirmer” qui l’accompagne.

Alors on prépare le violet, on clique sur la bannière pour s’inscrire et on attend sagement le mail de confirmation ou d’annulation jeudi midi.


Les picnics de l'été saison 2 - 6ème épisode

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