Lost in Brussels

Mon périple du jour était belge et il m’a donné l’occasion de tester plein de nouveaux trucs fun. Tiens là par exemple, je suis dans la Thalys et je blogue grâce au Wifi embarqué en-test-mais-ça-a-l’air-de-marcher… En même temps, j’ai aussi joué 2h00 ce matin à “garde ton calme dans un Thalys en panne au milieu de nulle part alors que tu t’es levé à 6h00 du mat pour rien, donc” et ma résistance en-test-marchait-moyen en l’occurrence. C’était pas fun tout le temps, mais quand même : mon voisin et moi, on a trouvé plein de choses à se raconter rapport au contrat top secret qu’il était en train de relire à côté de moi. J’ai promis de ne rien dire pour ne pas attirer l’attention de la CIA, du KGB, de Jack Bauer et Malone réunis. Mais c’est du lourd.

Ah oui, j’ai aussi bien noté que les gens qui habitent à Bruxelles sont adorables (vraiment) mais ne connaissent pas bien la ville où ils habitent / travaillent. Il se sont gentiment mobilisés et organisés en rassemblement de type Pekin Express pour me conduire jusqu’à un parc qu’ils n’ont jamais trouvé. Heureusement, Googlemap sur Blackberry était sur le coup et m’a sauvé la vie, en revanche, pas de Stéphane Rottenberg en vue, jamais là quand il faut.

J’ai Zoé Avril dans mon iPod (j’adore mais j’y reviendrai), je suis d’humeur badine (ça se sent?), je rêve d’un Ben&Jerry’s au caramel avec des vrais morceaux de chocolat dedans comme hier (merci Gonzague) et je crois que je vais dormir 2 minutes là.

Mon Canada à moi

De Montréal à Québec, il a été très francophone ce Canada là. Je vais tenter un rapide compte-rendu de visite loin des guides touristiques. Alors mon Canada à moi :

  • Il y fait pas trop froid mais il est plein de neige partout, avec même quelques assauts de poudreries
  • On n’y voit pas trop de Caribous mais on en mange quand même
  • On y voit beaucoup d’écureuil décrits comme des “rats avec une queue” par les otoctones qui les apprécient moyen
  • Les vendeuses te disent “salut” en guise de bonjour et te tutoient direct
  • On y mange de la poutine même chez Burger King

Poutine Burger King

  • Ca monte tout le temps à Montréal et ça redescend jamais
  • On y traduit tout, même le nom des séries (ah les beautés désespérées)

Séries Canada

  • Pour boire, il y a la bière locale, on retiendra la Molson 
  • Si tu veux te garer, c’est une demi-heure de déchiffrage de panneaux

Signalisation Canada

  • Les pharmacies se rapprochent des drugstore américains, y a des Jean Coutu partout mais des Pharmaprix aussi
  • Les patinoires sont entourées de bars d’hiver

patinoire naturelle

  • On y laisse ses chaussures à l’entrée des maisons, toujours
  • On y marche avec des trucs bizarres au pied

Mais mon Canada à moi, ça a été aussi un super accueil par nos hôtes Montréalais  (merci merci Adrien et Mélodie) et Québécois, la joie de revoir Mélissa, de rencontrer Aurélien et de pouvoir m’exclamer “I have met Taliza” , un spectacle de cirque contemporain excellent (traces), quelques séances du Coeur a ses raisons qui détendent bien, des fous rires avec la miss, plein, un coup de coeur inattendu pour Québec qui ouvrait les fêtes pour son 400ème anniversaire, un cours express de danse en ligne, quelques tournées de bars, starbucks et autres second cup. Et un rhume qui ne m’a pas quitté. C’était court mais ça donne quelques bonnes réserves avant les prochaines vacances…

Teasing en images

Si on me cherche, là, je dors après une nuit quasi blanche dans un avion plein de turbulences. On va donc se contenter de quelques images mais j’y reviendrai plus tard.

Prépa Canada

C’est en famille à Besançon par – 10° que je suis parti préparer une visite Canadienne où Adrien nous annonce dans le désordre – 35°, de la neige, de la danse en ligne, du hockey, des bains finlandais, du patin à glace, des raquettes et un programme vsiblement bien chargé. J’ai fait le plein en lainage et Damart en tout genre.

J’en ai profité pour tester au passage l’exlusivité mondiale dont nous avait parlé Marlène, le tout à main nue pour marquer l’exploit…

Eric Besançon

Les américains sont formidables

Je dois être dans l’une des villes les plus cosmopolites et francophiles des Etats-Unis, après New-York, il ne fait aucun doute que les américains ne sont pas comme nous. Culturellement, socialement et professionnellement, ils ressemblent beaucoup plus aux personnages des séries télé qu’ils produisent qu’à nous autres pauvres français. Je viens de passer 6 jours quelque part entre Desperate Housewives, Sex in the city, Grey’s Anatomy et Heroes, entouré de Carrie, Lynette, Dr Shepard et Michael en tous genres. J’ai adoré et en même temps, je ne suis pas sûr que je pourrais composer avec ça plus que quelques semaines.
Après ma visite hier du Musée d’Art Moderne que je ne connaissais pas et qui vaut le détour, je reviens juste avant mon départ à ces détails et futilités qui font le charme d’un pays. Tiens par exemple, un magasin Virgin est riche d’enseignements : c’est un bon moyen de se souvenir que le phénomène Simpsons, qui n’a jamais atteint vraiment la France, est ici plus que jamais vivace au moment de la sortie du long métrage (San Francisco en est couvert). Il nous montre aussi que les US importe toute la musique française avec du pire et du meilleur. Il nous met également les points sur les i en classant très naturellement nos Dieux du Stade au gigantesque rayon Gay & Lesbien (bon OK on est à Frisco). Et ils citent, probablement pour faire plaisir à Vinvin, Woody Allen au rayon musique classique.
Simpsons_au_virgin The_simpsons_movie_2

Musique_franaise_2
Dieux_du_stade_gay_lesbian

Woody_allen_quote

 

SF me voilà

L’arrivée à San Francisco c’est passée sans encombre. Je me suis déjà fait un nouveau copain à la douane : Jim m’a trouvé tellement sympa qu’il a décidé de me garder avec lui plus d’une heure. Le pretexte, puisqu’il en fallait un, était de rechecker mon passeport intégralement (genre). On a bien communiqué, malgré son accent texan aussi prononcé que déplacé dans la région, mais le fait de lui faire poser ses questions conviviales (en bref : qu’est-ce que tu fous là ? quand est-ce que tu rentres chez toi ? t’as un billet pour le prouver ?…) trois fois de suite nous a tout de suite rendu très complices. On n’est pas allé jusqu’à prendre une photo souvenir mais pour la suite, je vais réactiver un moblogging quelque peu défaillant depuis quelques mois. C’est donc plutôt de ce côté là que ça va se passer. Au programme, deux jours de boulot puis quelques jours de redécouverte d’une ville que je n’ai pas revu depuis plus de 10 ans mais que j’aime, et ce n’est pas Jim qui va me faire bouder mon plaisir.

Washington again

100_0353Deuxième jour à Washington qui s’est réveillé dès 6h00 du matin. Beaucoup de costumes cravattes, pas mal de joggers, même en pleine agitation, tout semble propre et calme. Seuls quelques discrets graffitis donnent les signaux de tensions dans la ville. Les prochaines élections occupent les esprits, le nom des potentiels candidats à la présidentielle font l’objet de toutes les spéculations.

100_0345Peu de visite faute de temps. Juste le tour de quelques monuments.  Très peu de touristes semblent avoir choisi Washington DC pour destination. Lorsque j’entends parler français, ce sont des businessman en voyage d’affaire, je n’entends pas d’espagnol alors que les journaux m’indiquent qu’il y a une forte communauté ici. En parlant de journaux, le sport occupe la une avec les larmes de Tiger Woods (qui a remporté l’open britanique, victoire qu’il dédie à son père décédé quelques semaines plus tôt)et Floyd Landis, l’américain qui a remporté son premier Tour de France.
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Le retour à Paris est déjà pour demain. Il me reste peu de temps pour me laisser charmer par une ville qui pour l’instant me parait dénuée de toute âme.  On n’est jamais à l’abri d’une bonne surprise. Wait and see.

Mon Washington à moi

Après un samedi soir très Pink organisé par Victor – trop bon en RP ce Victor – déjà largement commenté notamment par Charles, Gregory, Ron et ici en images, puis un prolongement aux Bains,  c’est à Washington DC que je finis le week-end  (raccourci comme ça, on dirait vraiment que ma vie est trépidente, ouais c’est juste pour me la jouer). A vrai dire, j’arrive ici sans m’attendre à rien : je n’ai aucun imaginaire lié à Washington au-delà de la Maison Blanche.  Avant de partir, on m’a vaguement parlé de musées et de "la ville la plus dangereuse des Etats-Unis". J’ai connu plus encourageant donc je décide d’oublier aussitôt et de me faire une idée par moi-même. Voici donc mon Washington à moi.

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