Geek relatif (le jour d’après)

En famille, aussi étrange que ça puisse paraître, je suis le type branché auquel on demande conseil dès qu’il s’agit de choisir un appareil moderne. Electronique ou électroménager, mobile ou de salon, peu importe, l’expert, c’est moi ! Ca me vient sans doute de mon passé : Kodak, Thomson, Loewe, Sony, plein de boites Hi Tech, pendant plusieurs années, ça laisse forcément des traces. Et tant pis  si c’était il y a longtemps : dans tout ce qui est techno compliquée, je suis le plus fort de tout l’ouest (de Besançon), sans concurrence possible. Soyons honnêtes, mon goût pour la nouveauté à fort potentiel grand public y contribue. Les premiers graveurs de CD, hard disk drive et écrans plats ont déboulé chez moi à des prix raisonnables grâce à mon travail qui m’offrait des occasions de tester facilement. Il faudrait que trouve le courage d’avouer que je suis en réalité une buse comparé à mes petits camarades du oueb. Je ferai ça en 2010 tiens.

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Prenez le temps de découvrir Pearltrees

Comme toujours depuis 2 ans, c’est sur Twitter que j’ai entendu parler de Pearltrees. Et comme toujours depuis… toujours, j’y suis allé sans me poser de question, j’ai créé mon profil, relié les 2 ou 3 contacts que je reconnaissais immédiatement et faute d’y voir plus qu’une interface intrigante, je suis ressorti en me disant que j’y reviendrais le jour où ça deviendrait incontournable.

Mais cette fois-ci, j’ai tout de suite eu le sentiment que je passais à côté de quelque chose, j’y suis donc retourné en essayant de comprendre pendant 2 heures quel était l’intérêt de cette mise en relation d’un nouveau genre. En vain. Mes appels au secours, toujours sur Twitter, ont été entendus puisque j’ai eu droit à une démo personnalisée par rien de moins que le concepteur de Pearltrees, Patrice Lamothe.

En 5 minutes, j’avais compris mon erreur : Pearltrees n’est pas un réseau social de premier niveau. C’est avant tout un outil pour classer le contenu que je souhaite conserver ou auquel je souhaite m’assurer un accès facile en 2 clics. Une sorte de delicious des temps modernes (Patrice me déteste déjà pour avoir écrit ça mais ça m’a aidé à comprendre de quoi on parlait hein). D’ailleurs, on importe en un seul clic l’ensemble des liens qu’on a sauvegardé sur son compte Delicious. Mais pour tous ceux qui n’utilisent plus Delicious depuis longtemps, le bookmarklet “Pearl” dans la toolbar de son brower permet de sauvegarder aussi simplement une page visitée qu’on souhaite conserver.

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Mon pari Posterous

Longtemps que je cherchais un vrai service de blogging mobile qui réussirait à combler les lacunes de Twitter (très communautaire et mobile mais pas très pratique pour accéder aux images et vidéos). Puisqu’il est d’usage de se demander ce qui, après Second life, …/…, puis Facebook …/…, puis Twitter saura faire preuve d’attractivité pour les utilisateurs et les médias, je pense que Posterous est the next big thing. On me l’avait présenté comme une plateforme de blogging de plus, je m’aperçois depuis quelques jours que c’est beaucoup plus que ça.

posterous

Les fanatiques de réseaux communautaires diront que ce n’est pas nouveau (voir Tumblr, Twittpix et plein d’autres) : en fait, ce n’est pas tout à fait vrai.

D’autres diront que c’est techniquement simpliste : c’est justement ce qui en fait une pépite de mon point de vue, la simplicité ! Tous ceux qui peuvent envoyer un email de leur téléphone peuvent dorénavant poster en un clic des images en temps réel. Ca marche à tous les coups, plus de prises de tête avec le chargement d’une image qui prend des heures avant de planter parce que trop lourde.

Mais surtout, à l’usage, Posterous permet bien d’autres choses :

  • C’est un hub potentiel pour poster en même temps sur tous les autres réseaux (Twitter, Facebook, blog, FlickR, YouTube, Friendfeed…) grâce à la fonction “autopost”.
  • Il permet d’importer en un clic (“Share on Posterous” dans la Tool Bar du navigateur) une image trouvée sur une page web
  • Il ne s’arrête pas aux photos puisqu’il accueille vidéo et fichiers sont qu’il intègre automatiquement dans le message
  • Depuis son lancement en 2008, il permet les commentaires sur chaque billet
  • Il sera bientôt possible en Europe (comme dès aujourd’hui aux US) d’envoyer ses images par MMS

Bref, il ne manque plus qu’une communauté très active sur Posterous et dans un an, ce sera passé au 20h00 de TF1 (rendez-vous en août 2010). Paut-être même sans l’aide d’Ashton, Britney, Lance, Demi et les autres.

Mon Posterous est ici.

Live ! : mot d’ordre du nouveau vogue.com

La nouvelle version de vogue.com est disponible en ligne dès ce mercredi 26 novembre, 2 mois après le lancement de menstyle.fr. Les signes de la démarche conquérante du groupe Condé Nast sur le web sont multiples depuis la rentrée et semblent répondre au nouvel eldorado : le LIVE !

J’avais trouvé le lancement de Menstyle un peu trop pauvre en contenu, j’ai compris ce matin que le vrai déploiement de la stratégie de Condé Net, qui regroupe les éditions digitales de Condé Nast, ne faisaient que commencer.

Si, à l’image de ses éditions papiers, la cible est résolument CSP+, l’existence en ligne des grandes marques du groupe bénéficie d’une identité propre qui mise sur l’immédiateté, les communautés et les formats vidéo dont le print ne peut pas profiter.

Pour vogue.com, l’immédiateté s’illustre dans le compte Twitter du magazine qui permet de suivre en temps réel les coulisses des grands événements tels que les défilés et la volonté de proposer des news en exclu, les communautés sont intégrées par le biais du partenariat avec la blogueuse Garance Doré et les vidéos sont mises en avant dans la home puisque désormais incontournables pour générer du trafic.

Je suis content pour Garance qui mérite cette reconnaissance : un vrai style, décliné en mot mais en image aussi, et un succès communautaire (de nombreux commentaires à chaque note) et de trafic (plus de 200.000 visiteurs uniques par mois !) dont la régie de Condé Nast pourra profiter dès janvier pour augmenter sa force de frappe.

Sinon, rien à voir, je dois révéler mon inculture totale : je ne savais pas que Wired appartenait à la sphère digitale de Condé Nast, je suis le seul évidemment ?

Quand Orange vous gagne

Personne ne m’entend craquer nerveusement là ? Je me retrouve la bave aux lèvres, avec l’envie furieuse d’envoyer relativement violemment par la fenêtre les 5 boitiers Orange empilés devant moi. Pourtant j’y ai mis de la bonne volonté, vraiment. Mais j’ai découvert récemment que les joies de la relation client avec Orange vous poursuivent très longtemps après la fin de votre abonnement. Quelqu’un m’entend crier maintenant ?

OK, je reprends tout depuis le début, ça va peut-être me calmer…

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Webdeux.Connect

Ma nature plus Connect que Webdeux m’a amené à profiter de l’événement organisé par Jean-François pour rencontrer certains que je n’avais encore jamais vu en vrai : ça tombe bien, c’était le principe. Ce que je croyais ressembler à une fausse bonne idée (chacun son T-Shirt avec son nom dessus) s’est en fait révélé très utile. Pas que pour moi d’ailleurs puisque Richard a pu couvrir l’événement sans trop galérer pour légender. Tiens par exemple, ça aide pour me retrouver parmi ces pilliers de cocktail, non ?

PR et cocktail

Greg et Nicolas très au taquet sur les conférences, Cédric aussi (très au taquet), Damdam de loin, Cyprien habillé et Benjamin revenu d’Asie pour qui j’ai fait l’accueil comme au bon vieux temps (et on attend la photo), Raphaël en 2 secondes, Damien rigolard, Otto qui ne s’étend pas trop sur son coup avec Hachette, Laurent qu’on voit partout avant son départ au Canada, Gonzague toujours très équipé, Jean-Baptiste qui sait qu’il peut m’appeler, Alban pas croisé depuis une éternité qui ouvre le Social Media Club en France, Cédric qui m’a valu des dizaines de questions sur la résistance au froid des chewing gum, Xavier souvent croisé avec qui j’échangerai plus que deux mots un jour, Laurence et ses vacances exotiques, Michèle avec qui on a échangé sur le boulot à faire dans l’éducation nationale, Mry avec un Tshirt sur l’épaule, Eric dont j’ai raté la prestation à la conférence RH, Richard tout juste croisé, Stan de Stan et Dam qui m’a chauffé sur ses teasers, Cédric bientôt parisien, Romain fatigué, Jérôme et sa toute petite Sanyo et Ravana qui courait animer sa conf.

Sur les photos, grâce au tshirt encore, j’ai repéré ceux que j’avais raté : Ronan, Romain, Philippe, Ulrich

Est-ce que j’ai appris beaucoup de choses ? Pas vraiment mais les débats restaient intéressants, certains très animés, j’ai retenu au passage quelques outils de référencement utiles (Alenty…), les questions toujours vives sur la professionnalisation des blogs et rémunération des blogueurs qui vont avec (une intervention qui m’a donné envie de rencontrer Blogrider) et quelques bilans 07 utiles  notamment pour se souvenir que le fait musical de l’année 07 va à Madonna pour avoir rejoint l’organisateur de concert Live Nation.

Pourquoi ?

Ca fait partie de ces sites qui me piègent. Je viens d’y passer une heure au lieu des 2 minutes initialement prévues. Pourquois.com permet de répondre à des questions du quotidien dans différentes rubriques (expressions, histoire, français, coprs humain…). Pourquoi parle-t-on des "dents du bonheur" ? Pourquoi casser un miroir porte-t-il malheur ? Pourquoi n’y a-t-il pas de prix Nobel de mathématiques ?… Certaines réponses sont un peu légères mais ça reste un bon exercice de culture général ludique.

Lecture 2.0 ?

Ce matin, j’ai vraiment lu un magazine en ligne. Business 2.0 est en effet proposé gratuitement en ligne dans une version “ActiveMagazine” qui permet littéralement de feuilleter les pages (pub incluses) mais également d’accéder directement à un article. L’application est développée par la société Olive Software qui propose un tutorial (en anglais) mais l’ensemble est totalement intuitif. Ponctuellement, c’est plutôt ludique et pratique, au quotidien, je ne me sens pas encore prêt à me passer complètement de la version papier.

Business_20_1

 

Au passage, le magazine propose un intéressant mapping des starts up  qui compptent dans le monde, avec un zoom en France sur netvibes et wikio.

Start_up_mapping

Vu chez Cyril qui l’avait vu chez Vincent (ça c’est de la lecture 2.0 !).

Etude sur les usages de Skype

Vu sur Internet Actu, la disponibilité d’une excellente étude menée auprès d’utilisateurs Skype par Maxime Crepel de janvier à mars 2006 pour le compte de France Telecom R&D et VECAM (lien sur le pdf de 95 pages ici). En particulier, une très belle mise en perspective de l’usage dans le cadre des communautés et réseaux sociaux. L’intégration de la VOIP aux services de la “génération web 2.0” y est également mis en évidence. 

RP 2.0 ?

A force d’entendre parler du Web 2.0, j’ai eu ce matin une idée stupide : essayer de comprendre ce à quoi cette nouvelle terminologie correspond exactement… Je suis donc parti à la recherche d’informations : de l’article fondateur de Tim O’Reilly  (traduit ici, merci JB) à ceux du SOA Web Services Journal et en particulier de Dion Hinchcliffe. J’ai compilé les multiples façons dont le Web 2.0 a été schématisé. J’ai vraiment passé une journée merveilleuse (…).

Ma première réaction serait de penser que le web est un territoire où des petits malins assez doués markètent une évolution (du statique au dynamique) en révolution et réussissent, malgré le flou artistique qui règne autour d’un concept assez peu cadré à en faire parler à peu près partout.

Si révolution il y a, elle est sans doute au moins autant liée à l’évolution du web qu’à la transformation profonde des citoyens et consomateurs qui ont pris les choses en main pour s’exprimer, faire entendre leur voix dans la société et auprès des marques qu’ils “utilisent”. Passer du statut de spectateur à acteur, de (sur)consommateur (Generation Y) à créateur de contenu (Generation C), décidés à échanger en communauté plutôt que de recevoir l’information d’une source quasi unique. Et si le Web 2.0 n’était qu’un élément facilitateur de cette mutation ?

Comme on ne se refait pas, c’est encore une fois l’impact sur le traitement de l’information que je retiens de cette mutation. Sébastien Bailly dans un post récent résume bien le nouveau contexte dans lequel nous sommes “tous des leaders d’opinion” en puissance. Avec, selon nos centres d’intérêt, la capacité à capter, analyser faire évoluer puis diffuser à notre propre communauté une information. Un émetteur est donc condamné à passer par le prisme de multiples caisses de raisonnance pour faire entendre sa voix et, dans la plupart des cas, il ne le sait pas encore.

En terme de RP, les médias traditionnels continuent de constituer une caisse de raisonnance plus puissante que d’autres relais d’opinion. Mais l’équilibre change, d’autres groupes augmentent leur part de voie, les communautés au sens large deviennent incontournables, les flux d’information semblent durablement bouleversés. Faute d’avoir trouvé le schéma qui synthétiserait ce qui fonderait un modèle RP 2.0, c’est donc armé d’un powerpoint et d’un talent très discutable pour le graphisme que je m’y suis collé.

Des RP 1.0…

RP 1.0

… aux RP 2.0

RP 2.0

  MAJ (9 mars 06) : voir les 7 principes marketing 2.0 selon Google vu par Jean-François Ruiz