C’est la faute à Twitter

Pourquoi un seul post par semaine sur ce blog qui était autrefois animé plus de 3 fois par semaine minimum ? Pourquoi une utilisation sporadique de Facebook et de ses status ? Pourquoi n’y a-t-il quasiment plus de lien sur cet espace et Technorati appartient-il du coup à un autre âge ? Pourquoi certains de mes clients me grillent de plus en plus souvent l’exclu des infos et court-circuitent en même temps les journalistes ? Tout ça, c’est “la faute à Twitter”.

twitter-ko

Je suis devenu accro à la plateforme communautaire de micro-blogging bien avant qu’elle ne fasse la Une de la presse dont elle est au passage devenue une source d’information et un indicateur de tendance majeurs. L’accélération s’est faite au gré de la population croissante trouvant son bonheur dans ce gazouilli permanent. Pour moi, suivre cette semaine en direct la mort de Michal Jackson sur Twitter n’avait rien d’extraordinaire, il y a longtemps que les grands événements s’y accompagnent d’un suivi communautaire.

Ce qui est nouveau, c’est que tout le plaisir que j’avais à décortiquer un point de vue, détailler une opinion, angler une information a paradoxalement trouvé une nouvelle dynamique en réduisant la pensée à moins de 140 caractères.

En plus d’y échanger avec mes amis, j’ai cette semaine réagi sur des articles (Secret Story, premier oral de la secrétaire d’état à l’outre mer, Bruce Toussaint sauveur de Canal…), lancé un “sondage” auprès de ma communauté (quel sera le prochain réseau tendance ? Réponse Friendfeed), pris des nouvelles d’amis en Australie ou aux Etats-Unis, commenter les rares émissions de télé regardées (Vivement dimanche avec Lance Armstrong, Fort Boyard avec Longoria, L’amour est dans le pré sur M6 replay), pointé un article de Challenges dans lequel j’étais cité, relayé la soirée Paris twitte-t-il ?, alerté sur la diffusion de Fringe à ne pas manquer… Autant de messages qui auraient trouvé leur place ici il y a peu.

Il me reste donc 2 solutions. Le sevrage rapide ou la mort lente de PRland avant même son 4ème anniversaire.

twitter-addict

8 Replies to “C’est la faute à Twitter”

  1. Mon blog est devenu un cimetière de ma vie avant twitter. Je post un billet pour 1 000 twit 😀 C’est un bon ratio ^^

  2. Haha, j’adore. Mais quand même, Twitter ne remplace pas les blogs. C’est pratique pour de l’info rapide, pour du buzz, de la news croustillante et du suivi un peu voyeur, mais quid du détail, de l’analyse, de la profondeur, du VISUEL?

    Enfin bon, moi je dis ça mais je viens de lire cet article grâce à ton Tweet.. 😉

  3. moi je dis, déjà que tu me voles mes visuels

    (que j’ai moi même volé)

    (et sinon ya un truc qui commence comme Vodka)

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