Demander à ses amis de mettre en lumière une cause qui lui tient à coeur en guise de cadeau d’anniversaire est une belle idée. Très franchement, je n’ai jusqu’ici, pour des raisons personnelles ou professionnelles, jamais eu à m’intéresser aux chiens guides pour aveugles et malvoyants. William nous a donc emmené à la découvertes de l’Ecole de Chiens Guides pour Aveugles et Malvoyants de Paris et de la Région Parisienne.
Au programme, un exercice les yeux bandés avec un chien (incroyablement patient), une rencontre avec 3 personnes déficientes visuelles et leur guide respectif, une visite des chiots en élevage qui nous ont évidemment totalement fait fondre. Et des tonnes d’informations.
Pour la partie exercice, c’était évidemment plus sensoriel qu’éducatif mais une belle expérience. J’en retiendrai cette photo qui montre assez bien que si le côté presque ludique l’a emporté chez nous, il y en a un qui a travaillé tout le temps, aux aguets, ici les yeux rivés sur l’objectif : c’est le chien.
Nous avons ensuite rencontré 3 vraies natures, même si les personnalités sont assez différentes, qui nous ont raconté et donné à voir leur relation avec leur chien, leur quotidien, la valeur de ce guide qui est devenu leurs yeux. Touchant mais souvent drôle aussi.
Le moment “on fond tous devant un chien” est arrivé avec la visite de l’élevage et en particulier la portée de Retriever absolument craquants.
Ce que j’ai retenu de cette visite :
- Les étapes d’éducation et de suivi d’un chien guide sont l’élevage, la famille d’accueil, l’éducation, le stage d’adaptation du chien avec la personne, des journées de perfectionnement et l’après-guidage (la retraite) après 10 ans.
. S’il faut compter 15.000 Euros pour élever un chien guide, il est gratuit pour un aveugle ou un mal voyant
. Il y a beaucoup de façons possibles d’aider une école association loi 1901 telle que celle que nous avons visité à Vincennes : faire un don ou leg, acheter à la boutique, devenir famille d’accueil, d’élevage ou de retraite, faire du bénévolat… Une entreprise peut parrainer l’association, y exercer du mécénat ou un accord d’entreprise. A ce jour, l’école est soutenue par les entreprises privées suivantes : Alain Afflelou, La RATP (Fondation), Crédit Agricole, Sanofi Aventis en plus de Royal Canin.
Merci William pour ce moment utile, partagé avec Mathilde, Anne-Laure et Benjamin, Greg, Cyril et Todac. A ceux qui ont raté le rendez-vous, bonne nouvelle : la journée Portes Ouvertes de l’école est fixée au 26 septembre 2010.
Je n’ai pas hésité beaucoup quand Bastien Beauchamp m’a proposé de participer au Jury des Bees Awards, Premier événement international destiné à récompenser les meilleures initiatives en matière de médias sociaux.
D’abord parce que, aussi étonnant que ça puisse paraître, un événement couvrant le monde entier, spécifiquement dédié aux médias sociaux n’existe pas encore. Et parce que j’ai confiance en Bastien que je connais justement via les médias sociaux. Mais surtout parce que c’est l’occasion de voir ce qui se fait de mieux dans des catégories aussi bien de forme (“Meilleure micro-blogging platform”) que de fond (“Meilleur éditorial”), tactique (“Meilleur 140 caractères”) que stratégique (“Meilleure campagne”), partout dans le monde.
Officiellement, le fait que l’événement de remise de prix se déroule à San Francisco le 9 novembre est un détail, bien sûr. Je compte en revanche défendre l’idée de la création d’un Prix pour les meilleurs indicateurs de performance en année 2.
J’aurai forcément l’occasion d’en reparler mais pour toutes les infos, et notamment pour présenter des candidatures, c’est sur le site que ça se passe. Pour suivre l’actu, Facebook et Twitter sont vos amis.
Ce serait sympas de lire quelques dossiers français histoire de pouvoir fanfaronner auprès des autres membres du jury. Je dis ça, je dis rien.
Le matin, j’écoute Europe 1 depuis 1 an parce que j’oublie tous les soirs de changer de station sur mon radio réveil. J’ai abandonné la télé lorsque Bruce Toussaint nous a lâché au petit dej pour fanfaronner devant la ménagère. Alors demain je tente une expérience nouvelle. Un truc de fou. Lisa, la riseup girl d’Axe, me réveillera à 6 heures, sur Internet. Me lever à 6 heures serait même ma seule chance de ne rien rater, sauf si je deviens fan de la page Facebook mais ce serait un peu tricher je trouve…
Je suis assez moyennement dans la cible mais l’expérience est nouvelle donc ça se tente. Lisa saura-t-elle me parler ? Saurai-je la retrouver mieux que dans cette vidéo ? C’est quoi au fait le prime time du net ? Serais-je en train de tenter en douce de gagner le réveil par les 10 animatrices un de ces prochains matins ? Qui êtes-vous ?
J’avais raconté ailleurs cette soirée surréaliste de remise de prix au gratin du cinéma le mois dernier. Tous les ingrédients étaient réunis pour laisser croire que j’en rajoutais deux tonnes. Oui mais voilà, j’avais gardé les images par devers moi.
En appuyant sur le bouton play, il ne fera plus aucun doute que c’est plus par souci de dignité que par goût du secret : je suis donc infoutu de monter une vidéo proprement, c’est dit. En même temps, je trouve dommage de ne garder que pour moi cette captation sur le vif uniquement pour cacher une agilité technique proche du ridicule qui aboutit à un film dans un format illisible, sans titre ni transition dignes de ce nom. Et puis les commentaires sont intégrés en voix off des Heckel et Jeckel derrière la caméra que je laisse soin à votre perspicacité de reconnaître.
Je m’étais dit : tiens, je vais aller choper sur Internet les multiples présentations détaillées qu’il existe forcément un peu partout sur le Personal Branding histoire de gagner du temps. Deux heures plus tard, après avoir lu un nombre incalculable de stupidités en tout genre, surtout en français, me voilà. Des larmes de sang à peine séchées sur les joues. Même pas une petite définition francophone sur Wikipedia à se mettre sous la langue, incroyable.
Certes, le Personal Branding consiste à considérer que chaque personne est une marque. Mais je ne crois pas qu’il s’agisse d’un travail introspectif proche du bilan de compétence comme beaucoup de spécialistes semblent le décrire. Et encore moins de se vendre partout et tout le temps avec mise en avant marketée de ses atouts sur le mode tête de gondole. Je ne suis même pas sûr qu’il soit question de ne se montrer qu’au meilleur de soi-même comme le prône mon très cher Big IdeaL pour les marques traditionnelles. Certes, les médias sociaux sont passés par là et ont modifié en profondeur les moyens donnés à chacun de participer à la construction de sa propre image. Mais tout en disséminant quelques pièges qu’il faut éviter pour ne pas sombrer dans le ridicule.
Le Personal Branding consiste à s’exposer comme une marque, mais avec une identité publique qui doit ressembler trait pour trait à la personne qui se cache derrière, sans exclure les failles qui font l’humain. En exploitant plusieurs des multiples plateformes disponibles (blog, Twitter, Facebook…), il est possible de donner à voir plusieurs facettes d’une même personnalité, différents sujets d’intérêt.
Plutôt qu’une approche très étudiée des “expertises exclusives et différenciantes” qu’on pourrait mettre en avant, il s’agit de retranscrire aussi fidèlement que possible qui on est et ce qui nous anime en mettant à profit ses talents plutôt qu’en les décrivant: l’écriture, le dessin, la vidéo, la photographie, l’infographie… Le fil directeur qui pose tant de problème à un blogueur débutant est un non sujet : il ne doit à mon avis pas plus résider dans le respect d’une tonalité que dans le choix d’un sujet monolithique. Il est possible un peu comme dans la vie d’être tour à tour expert, drôle, polémique, décalé, consensuel et professionnel, même si la prédominance d’une posture colore l’identité en ligne de chacun.
Mais surtout, je ne pense pas que le Personal Branding consiste à devenir un homme sandwich affichant toutes ses qualités. Ni même une femme sandwich d’ailleurs. Mon ancrage dans les RP me fait croire qu’il s’agit de laisser aux autres le soin de parler de vos talents pendant que vous vous limitez à parler de vous, de vos points de vue, de vos passions. Quelques-uns réussissent à se forger une identité en circuit fermé, en s’auto-proclamant les meilleurs dans tel ou tel domaine. Mais ils finissent toujours par énerver, il n’y a pas de cas où ça ne se voit pas.
Tout ceci n’étant que mon point de vue, j’ai envie de dire qu’il serait rafraichissant qu’on soit pas tous d’accord, ce qui m’aiderait à avancer dans le sujet. En même temps, j’espère ne pas trop me tromper, histoire de ne pas reprendre mon gentil-LOL-fan-de-Lost Personal Branding construit à coup de tapotage de clavier nocturne.
La première fois que je l’ai remarqué, c’était un jour de grève il y a quelques mois. Le chauffeur se lançait dans de grandes tirades pour demander aux gens de ne pas gêner la fermeture des portes. “… C’est pas pour moi vous savez, ça changera rien à mon travail, c’est plus pour vous, plus vous bousculez, plus vous arriverez en retard à votre travail. Enfin c’est vous qui voyez…”. Après avoir cru à un coup d’éclat isolé qui réussissait à provoquer des sourires, je me suis aperçu par la suite que quelque chose avait plus profondément changé.
Avant, coincé dans un métro entre 2 stations ou dans un trafic totalement perturbé, il n’y avait rien d ‘autre à faire que prendre son mal en patience, livré à soi-même. Aujourd’hui, le chauffeur est équipé d’un micro, les rames de haut-parleurs et on est informé. Avec plus ou moins de passion.
Si la plupart de ces nouveaux speakers font le job que la direction leur a assigné de façon tout à fait mécanique, purement informative (“nous stationnons quelques minutes pour régulation de trafic”), quelques-uns y trouvent une occasion d’exprimer un talent artistique trop longtemps enfoui.
Tiens cette semaine, ligne 1, une dame qui ferait facilement voix off à la radio nous racontait qu’on était vendredi, que le week-end approchait, que c’est pas un petit ralentissement qui allait nous agacer. Plus tôt, je me souviens d’un joyeux luron au taquet prêt à nous raconter une histoire drôle si on l’avait poussé un peu. Le tout provoquant invariablement un vague de sourires partagés entre voyageurs.
Même dans sa forme la plus automatique, j’aime assez savoir que la ligne a subi une petite panne électrique sans gravité ou que c’est ‘un voyageur malade à La Défense qui a provoqué un léger ralentissement. Ca ne change rien, mais au moins, on sait. Même si j’imagine que ça doit passablement gonfler pas mal de conducteurs auxquels on impose une nouvelle tâche.
Lorsqu’on arrive dans son premier ou dans un nouveau poste dans une grande organisation, il y a un certain de nombre de conseils qu’on devrait systématiquement recevoir. Et qu’on ne reçoit pas toujours. Je profite donc de ne pas changer d’entreprise mais d’avoir eu à distribuer ces conseils souvent ces derniers temps pour refaire la liste. Soyons clair : ils sont constitués d’une suite de points de vue, surtout pas d’un cours sur le sujet. Un point de vue étant toujours bon à débattre, je suis ouvert à tout désaccord.
J’avoue d’ailleurs compter un peu sur les commentaires et la multiplicité des points de vue pour la compléter voir la faire évoluer. Un truc un peu interactif quoi. Je suis fou, je sais.
Cette liste n’est pas classée dans un ordre particulier.
Sur tes premiers ambassadeurs tu miseras en priorité
L’erreur la plus communément constatée pour un cadre nouvel arrivant est de veiller à séduire son ou ses supérieurs, alors que le premier public à séduire est toujours constitué des membres de son équipe. Ce sont eux qui valideront votre valeur ajoutée dans l’organisation en premier lieu, parfois même ceux auxquels votre supérieur s’adressera pour s’assurer que vous êtes un bon choix. C’est dans un second temps que l’approche des pairs et autres équipes dans l’organisation devra se faire.
Sur ceux qui comptent tu ne te tromperas pas
Standardistes, assistants, stagiaires, ils sont ceux qui feront circuler très vite votre image en interne. Apprenez à les connaître et à vous faire connaître. Ils sont des connecteurs et des relais, ce dont vous aurez le plus besoin en arrivant.
Ton manager tu n’oublieras pas de manager
“Il y a moins de mauvais managés que de mauvais managers” m’avait dit un prof d’Harvard il y a quelques années. Les management n’étant pas exactement le point fort des français, je ne peux pas adhérer à 100%. Pourtant, je pense qu’il est en grande partie de la responsabilité de chacun de se mettre en posture d’être managé le mieux possible : exprimer clairement ses souhaits, créer des moments propices à la discussion, faire connaître les points sur lesquels le manager doit intervenir et aider son boss chaque fois qu’il est possible. C’est ce que j’ai toujours essayé d’appliquer, après ma première expérience professionnelle il y a 10 ans. Je suspecte mon nouveau boss international (“nouvel arrivant” en quelque sorte) de m’avoir poussé à suivre plus fortement cette règle il y a quelques jours lorsqu’il m’a demandé de lui donner un ordre sur un sujet de mon choix, argumenté et précisément sélectionné. Exercice pas si simple mais efficace.
Un rapport d’étonnement tu t’imposeras
Parce qu’il n’y a rien de plus éphémère et précieux à la fois qu’un regard neuf, il sera toujours utile et apprécié de produire à l’issue des 3 premiers mois un rapport d’étonnement qui offre des pistes d’optimisation ou de simples idées malignes visant à faire progresser l’organisation. S’interroger chaque soir de ces 3 premiers mois sur les idées potentielles est le seul moyen de nourrir un rapport vraiment pertinent.
Ce que tu peux apporter à chacun tu formuleras
Avant que d’autres le fasse pour vous, mieux vaut faire connaître ses expertises. Il ne s’agit pas de vendre son CV ou de déployer d’overpromising banderoles mais de prendre chaque opportunité de placer une expérience pour illustrer ce que vous pouvez apporter à votre interlocuteur. Si ça peut l’aider, il le retiendra, en une seule fois.
Ton cercle rapproché d’amis tu identifieras
Choisir 5 / 10 / 15 collègues (selon la taille de l’organisation) qui diront du bien de moi si on les interroge sur mes capacités et mon comportement professionnels, c’est le principe d’une évaluation de direction dans pas mal d’entreprises. C’est un réseau qui se bâtit sur la base d’affinité naturelles et de collaborations performantes. C’est aussi un réseau qui s’entretient.
Je mesure bien ce que l’illustration de mes vacances aux Bahamas, plus exactement à Colombus Island, a d’inattendu. Vendre du rêve avec l’une des multiples photos d’un site paradisiaque associant le blanc du sable et le turquoise de l’eau aurait pu faire le job. Oui mais voilà, le fil conducteur de cette semaine déconnectée et hors de temps aura été le volcan islandais, les cendres et la perspective de “rester coincé” au Bahamas plus longtemps que prévu. Sujet dont nous avons eu le sentiment de n’être qu’une toute petite poignée à nous préoccuper.
Et pourtant, j’aurais pu choisir toute une série d’images aussi inattendues, aux couleurs de mon séjour bahaméen.
Le drapeau du Quebec en hommage aux 35 québécois venus pour un mariage (coutume locale assez répandue semble-t-il que de se marrier au Club) et qui ont su entertainer nos soirées en les sortant d’une torpeur qui nous alait bien au teint la journée seulement.
Une photo de David Guetta dont la quasi intégralité du dernier album constituait la playlist de l’année.
Une capture d’écran Facebook, le réseau auquel tous les ados et jeunes adultes se connectaient en salle informatique pour garder le contact avec le monde.
12 tonnes d’ananas, LE fruit de ces vacances
Pour le reste, ce qui est au Bahamas doit rester au Bahamas. Les surnoms des GM et GO qui ne se reconnaitront donc pas (Chantal aka Jean-Tal, Loup Blanc, Zumba, Roméo & Juliette, hyperactif, notre trinôme…). Les larmes sur la plage. La médaille du transat qu’on aurait du avoir. Mon blackberry que je n’ai pas quitté suffisamment à mon goût. Le rêve de plonger tout habillé un soir dans la piscine réalisé. L’océan, aquarium géant qu’un simple masque-tuba suffit à explorer…
Reste maintenant à sélectionner les photos pour le profil Facebook pour laisser quelques traces.
Je crois avoir assez saoulé tout le monde avec ça depuis des années : j’aime les séries, je l’ai dit partout (en passant, je le dis aussi dorénavant aux lecteurs du figaro.fr). Je sais que ça va paraître d’un autre temps, mais je dois mon intérêt pour ces programmes de télévision à l’accès aux chaînes du câble dans les années 95. Celles qui permettaient de découvrir pour la première fois des séries en VO : Canal Jimmy en haut de la liste puis Téva, Série Club ou Paris Première.
Pour être honnête, c’est la trilogie du samedi qui dès le début des années 90 m’a vendu du rêve avec X Files, Buffy ou encore Le Caméléon. Mais assez vite, le câble a pris le relais avec de véritables pépites dans des genres très différents : Oz, Dream On, Ally McBeal et The Practice, Sex and the city, Veronica’s closet, Angel ou Alias qui ont ouvert la voix à l’âge d’or du début des années 2000 et l’arrivée de 24, six feet under, The West Wing, Les Sopranos, Carnival…
Le principal problème à l’époque était le délai entre la diffusion aux US et la diffusion en France. Plusieurs mois d’attente le plus souvent insupportables. Mon principal refuge à cette époque était le site EDUSA et ses chroniqueurs pour lesquels je vouais une véritable admiration. Mon envie de savoir était plus forte que ma crainte de me faire spoilé mais surtout, Conundrum, Ju et les autres parvenaient à créer une véritable mythologie personnelle à chaque série, pleine d’humour, bourrée de running gag et autres effets de mauvaises foi dont je suis fan.
J’avoue que lorsque l’accès aux séries via le net en temps réel m’est devenu possible, j’ai perdu de vue EDUSA. Jusqu’à ce que je croise récemment sur Twitter l’une des chroniqueuses du site relifté pErDUSA qui m’a donc fait découvrir que l’esprit de mon site fétiche existait toujours. Moins prolifique qu’à l’origine mais toujours aussi drôle et décalé.
J’ai eu comme un sentiment de lassitude cette semaine. En lisant des articles sur les marques et les médias sociaux, en assistant à des conférences sur le sujet ou en répondant à de lancinantes questions lors d’interviews.
Je crois qu’on a tous bien compris : les entreprises devraient écouter ce que leurs “clients”, consommateurs et citoyens, ont à leur dire, ne jamais sous-estimer la puissance de ces acteurs, même isolés, du web, considérer les nouveaux influenceurs alors que les leaders d’opinion d’avant sont défiés, faire preuve d’humilité et être prêt à une interaction co-créative…
Bien compris.
L’intelligence individuelle l’a intégré, jusqu’à la saturation qui empêche l’écoute. La force d’inertie collective des grandes organisations continue à cultiver l’autisme, depuis des années.
Cette semaine j’ai compris que je me trompais, comme les autres. L’enjeu numéro 1 n’est plus la pédagogie, la sensibilisation, le conseil avisé, l’accompagnement du changement, la créativité qui détourne l’attention. L’enjeu numéro 1 est LE COURAGE.
Parce qu’il en faut du courage pour admettre qu’on s’est trompés, qu’on ne sait pas tout, qu’on peut apprendre de tout le monde. Parce que le mea culpa est douloureux même lorsqu’il est inexorable. Parce que la perte de pouvoir vertigineuse fait peur. Mais je crois qu’on a assez tourné autour du pot, qu’on est suffisamment passé par les politesse d’usage. Si vous voulez empoigner ce monde qui bouge si vite, il va falloir être fort, prendre des risques, changer les modèles, s’exposer y compris individuellement.
Pour tout le reste, on est plusieurs à être là. Pour le courage, la balle est dans votre camp.