Le Plus

Après un mois de version béta non accessible, Le + du Nouvel Observateur a été rendu public cette semaine. Je suis ravi de faire partie de cette aventure entouré de gens que j’apprécie et auxquels je fais confiance. Je l’ai aussi acceptée pour continuer à expérimenter ce statut encore indéterminé, dont les services de presse ne savent pas quoi faire, de “non journaliste contributeur” à des plateformes média, après Le Post pendant 2 ans et Lefigaro.fr depuis 1 an.

Je ne me suis pas fixé d’autres lignes de conduite que celle qui m’évite les conflits d’intérêt : je n’y parle pas de mes clients ni de leur marché. Ce qui m’interdit au passage quelques sujets qui me passionnent et me maintient dans la légèreté mais avec plaisir.

Ainsi, depuis 1 mois, j’ai fait un point sur les célébrités françaises et Twitter, raconté de l’intérieur les concerts à la maison, expliqué comment Daran me donne envie de voir un film avec Kad Merad, encensé la performance des Molières à la télé, fait part de mon coup de coeur pour Bérangère Krief et quelques spectacles parisiens, me suis excusé de ne pas parler de DSK, fait un gros plan sur la chaîne américaine AMC et sa série The Killing et enfin plongé au coeur d’une convention The Vampire Diaries. J’en ai aussi profité pour tuer la poule aux oeufs d’or de ce blog, celle qui amène ici depuis Google près de 30.000 visiteurs par mois, en expliquant pourquoi Abercrombie & Fitch m’a déçu dans la gestion de son arrivée à Paris.

Ca laisse peu de place (temps) pour écrire ici mais je finis toujours par y revenir. En attendant, pas question que je boude mon plaisir.

Abercrombie & Fitch à Paris en 2011 : les raisons de l’impatience

Ce n’est plus un secret, la marque au logo en forme d’Elan débarque à Paris. Fidèle à sa stratégie de communication, les gardiens de l’image tentent de faire les choses dans l’ordre : elle a annoncé ce mois-ci dans un communiqué officiel l’ouverture d’un second “flagship” (magasin vitrine) au Danemark à Copenhague en 2009, suite au succès du magasin Londonien. Pour le reste, A&F essaierait de “sécuriser des emplacements” en Europe (Italie, France, Allemagne, Espagne et Suède) alors que le premier flagship asiatique débarque dès 2009 à Tokyo. Partout dans le monde, la qualité architecturale des magasins sera prioritaire, l’excellence du design étant l’une des caractéristiques de la marque.

Pendant ce temps… les travaux ont débuté au 23, avenue des Champs-Elysées pour accueillir A&F dans la capitale parisienne, on peut donc dire que la “sécurisation du lieu” s’est plutôt bien déroulée ! Difficile d’obtenir des informations auprès de la firme qui dit chercher encore un emplacement mais on peut tabler sur une ouverture fin 2010 début 2011 au plus tard. La qualité architecturale sera probablement au rendez-vous, à regarder le lieu de plus près (ce qu’à fait Eric).

Update septembre 2010 : un avant-goût avec le flagship de New-York

Abercrombie & Fitch Store Paris
Abercrombie & Fitch Store Paris

Si l’arrivée de la marque fait tant parler, c’est sans doute au moins autant pour les vêtements trendys, très très chers si on compte le billet d’avion pour NY (5ème avenue) ou même l’Eurostar pour Londres, que pour le concept des magasins : déshabiller les mannequins sur des affiches n’y suffit pas, il s’agit de les transformer en vendeurs torse nu qui n’hésitent pas à attirer les passants en s’exhibant en devanture du magasin. Alors, voici ce à quoi on peut s’attendre au niveau du (jusque là très calme) numéro 23 des Champs-Elysées.

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