Lancement de Whatever Lola Wants

Après avoir observé régulièrement les activités online du marché du cinéma, j’étais ravi de participer pour la première fois avec mon agence au lancement d’un film, en l’occurence pour Pathé. Whatever Lola Wants figure au rang des sorties de la semaine. Après une projection en avant-première il y a une dizaine de jours, c’est une rencontre avec le réalisateur Nabil Ayouch et la chorégraphe Mélinda Gillet (coach de la très prometteuse Laura Ramsey) qui a été proposée à une sélection de blogueurs passionnés de cinéma ou de danse orientale.

Réunis en petit comité samedi dernier, c’était l’occasion d’oser toutes les questions, profiter de ces formats très décontractés qui n’accompagnent que les événements blogueurs pour échanger des points de vue, raconter et partager ses émotions. Par chance, le réalisateur est aussi attachant que son film et la chorégraphe a une histoire incroyable qu’elle raconte avec passion. Du coup, l’affiche signée trône dorénavant dans mon bureau comme un ado accroche les posters de Tokio Hotel dans sa chambre…

Whatever Lola wants de Nabil Ayouch avec Laura Ramsey

L’objectif est, comme le dit Nabil Ayouch lui-même, de redonner aux spectateurs la possibilité de reprendre la main sur ce que les critiques ciné ont sans doute un peu fortement préempté : des avis, forcément subjectifs. Et de contourner quelques idées reçues. Catégoriser le film dans un segment “pour les filles seulement” se révèle par exemple un peu rapide au regard des réactions des garçons qui semblaient les plus impliqués.

Pour profiter de la rencontre, c’est ici (on sait, je suis arrivé en retard…). Pour profiter du film, c’est dès ce mercredi, 16 avril, en salle. Pour la BO, c’est immanquable avec Natasha Atlas, le clip est ici. Quelques témoignages , ,  et .

Farniente

Après une semaine un peu intense, entrecoupée de Cannes puis de Bruxelles, j’ai le sentiment paradoxal d’avoir enfin passé 2 jours à ne rien faire. Pourtant, dans le désordre, j’ai fait du shopping au BHV Homme (je déteste le shopping et le BHV Homme aussi d’ailleurs), souffert pendant 2h00 de sport, j’ai croisé en bas de chez moi Sinclair et Vincent Delerme, chanté l’intégralité des Enfoirés 2008, mangé une côte de boeuf et des patates chez des amis qui savent recevoir, lu la presse people au Starbucks, participé à un blog junket pour un film Pathé, regardé Ca balance à Paris sur Paris Première, dîné dans le resto désert de la capitale, vu un film totalement ennuyeux mais plein de soleil (Les randonneurs à Saint-Tropez), déjeuné dans le boui boui en bas de chez moi, enquêté pour les vacances de dans bientôt… Pfffiouuu.
Mais j’ai pas travaillé, pas avancé sur mon emmenagement, pas lu mes mails, pas monté mon bureau. Il parait que c’est plutôt une bonne nouvelle mais j’en sors un peu culpabilisé.