Easy attitude

Vu chez dfromparis et in:fluencia : alors que la quête identitaire bat son plein pour "nous les hommes" avec la métro-hétérock-übersexualité, c’est à une quête comportementale unisexe que nous invite la cabinet de tendance Alchimie : l’"easy attitude". Moi qui devais déjà gérer mes contradicitons d’übersexuel, je dois maintenant faire face à "la volonté d’être à la fois cool et travailleur, de fonder une famille sans renoncer à mes 20 ans…", rien que ça. Et évidemment, ça tombe pile dans ma tranche d’âge cette histoire là. Même si le concept est globalement optimiste, je trouverais assez séduisante l’idée d’être autre chose qu’une cible marketing…

27 ans plus tard

"…Depuis quelques années, ils se retrouvent chaque été, pour une semaine, au Prunus Resort, hotel de luxe et de bord de mer, dont Popeye s’occupe plus ou moins bien en tant que gérant…". "Les bronzés 3 – amis pour la vie" est attendu dans les salles le 1er février prochain. Pour un avant-goût, avec présentation des personnages, extraits de répliques, premières photos, news… ça se passe là.

Les_bronzes_5

On retiendra notamment que, 27 ans plus tard, le marketing est passé par là ! Il reste à espérer que la qualité du film sera à la hauteur de notre attente, la barre est haute.

L’avenir des blogs

Parmi les théories défendues par les plus ardents convaincus de l’avenir des blogs, l’une d’elle prédit que leur durée de vie est paradoxalement limitée : ils seront bientôt tellement intégrés qu’ils ne constitueront plus une catégorie à part entière. Certains imaginent un futur où chacun disposera de son espace personnel en ligne regroupant carnet, photos, vidéos personnelles, boîtes emails, informations administratives, CV, agenda, carnet d’adresse et réseaux, téléphone, musique-vidéo-radio-télé, toute sa vie compilée sur disque dur. Même si on n’en est déjà pas loin, la traçabilité qui va avec est quand même un peu flippante (non non j’ai rien à me reprocher moi pourquoi ?).

En parallèle, pour pousser à l’extrême la nouvelle interaction que créé les nouveaux médias entre chaque individu et son environnement, une autre thèse anticipe un principe qui, lui, me séduit assez : il suffirait à chacun d’entre-nous de faire état d’un besoin pour que les propositions affluent, que les solutions arrivent. Ca a l’air de rien comme ça mais ça change tout. Concrètement, imaginez que je déménage demain : je poste un message sur mon espace personnel et l’ensemble de mes "fournisseurs" actent, du transfert de ma ligne téléphonique par France Telecom à l’installation de mon décodeur par Noos en passant par La Poste, La Mairie pour ma carte d’identité et l’inscription sur les listes électorales ou encore l’envoi de la liste des nounous disponibles pour garder le petit dernier (ben quoi on anticipe on a dit…). Imaginons que mon iPod me plante (là on n’anticipe plus du tout), un petit message et hop monsieur Apple s’occupe de moi (et en profite quand même pour me placer l’iPod nano parce que ça coute pas plus cher que de réparer et que je craque super facilement sur le sujet, bon, ça, c’est fait…). Imaginons que j’organise un dîner : un petit message et hop les invités sont alertés. Bref les possibilités sont infinies et le temps gagné inestimable. Et ce n’est pas que de la science fiction, on en voit déjà les prémices. Regardez l’histoire de Jeff Jarvis avec Dell : mécontent du service client, Jeff envoie des emails sans grand succès, il se plaint sur son blog et reçoit une écoute toute particulière de la part de Dell… et de la blogosphère (voir ce billet et les commentaires qui vont avec).

Tiens, ça me donne envie de faire un test ici histoire de voir jusqu’où ça peut marcher. Ce sera ma prochaine note.

Management, le mal français

Peut-être est-ce l’influence de la formation déjà évoquée ici, mais pas que… Il suffit de poser la question autour de soi pour s’en convaincre : dans la grande majorité des cas, en tout cas dans mon entourage francophone, les employés n’ont pas le sentiment d’être bien managés. C’est à mon avis un état de fait du à une réalité constatée : les managers sont accompagnés dans leur évolution et formés sur tout sauf le management à proprement parlé. Comme si la mission de manager (de sprojets ou des hommes) était innée, spontannée, évidente. Or elle ne l’est pas. Bien sûr, lorsqu’il s’agit des gérer des groupes de plusieurs personnes, une formation est envisagée. Mais combien de salariés se sont-ils vus proposé une formation la première fois qu’ils ont du manager une personne ? L’une des réalités la plus communément partagée semble être "la volonté de ne pas reproduire les erreurs de son propre management" comme seule support à ses prises de décisions en la matière. A y regarder de plus près, ça explique pas mal de dysfonctionnement dans les organisations françaises. Sans atteindre la perfection, on a encore une fois pas mal de leçons à aller chercher chez nos amis européens…

Inutile ?

J’adore la vision de Seth Godin (mon maître) des conférences et de leur capacité à atteindre leurs objectifs… Mon passage préféré (ad lib) : les faits (bullets points) ne changent pas les comportements, seules les émotions (histoires et impulsions irrationnelles) le font. Je fais court, je dois me lever tôt pour animer une conférence demain et il faut que je trouve d’ici là une idée pour injecter de l’émotion dans ma présentation. J’ai pensé à un extrait de "la petite maison dans la prairie", vous savez, l’épisode où la petite Mary Ingalls devient aveugle, ça c’était plein d’émotion, non ? Bon OK je cherche encore.

It is so unfair… (Calimero inside)

Back from a 3 days intensive European training session called "Advanced Management Programme", I’ve learnt so many fundamental rules and reminded such a huge number of forgotten basics that I’d need to create a dedicated blog to expose them all (I may think of doing that at least to make sure I’ll never forget any of them again). Nevertheless, as a key learning, I have to put at the top of my list an unexpected lesson.

Even if organised in Switzerland (French side), the whole training was clearly Anglo-Saxon oriented :

  • The 2 (amazing) teachers and guests invited were coming from the US
  • 2/3 of the audience was made of English-native or -workers people (lucky they are)
  • Most of the case studies were inspired by UK and US based real story

The key learning is : the challenge of business/meetings in English for non-English people like me is not to be able to speak a perfect academic English not even to simply understand and be understood by the other participants, it is just a question of what it takes in terms of energy. A question of how that energy captured by the language makes you loose key strengths : fast-thinking, precision, capacities to be synthetic and analytic, to react in time. To be clear, my level of English is somehow acceptable for a wide range of activities but is far too low to get any chance to be perceived as a smart guy in a such challenging context. You know what : I definitely hate the idea ! Yet, that did not avoid me to learn a lot, may be as much as my English colleagues, it just took me more time and energy…

Why did that occur to me this time more than ever before ? Probably because the level of the training was really high and based on an ongoing interaction which requested the audience to be on a “turn-on” mode all the time. In addition, it is for sure more frustrating to miss a part of a speech when you feel, know, understand how brilliant it is but don’t get immediately all the benefits because of stupid language barriers. Considering the space taken by Anglo-Saxon people not only during the sessions but after, late in the night, when all other people were running to bed totally exhausted, it seems obvious that the language plays a role far beyond the visible aspects.

I can speak in English (with mistakes but who cares ? take this note as a test), the experience helped me to understand what "fluent in English" really means. That is what is now at the top of my "needs list" for my personal/professional development, whatever it takes.

L’esprit Canal… sur Canal + !

On l’avait un peu perdu de vue puis vaguement retrouvé sur d’autres chaînes. L’une des meilleures nouvelles de cette rentrée télé est que l’esprit Canal est de retour sur Canal Plus. En gardant le meilleur des saisons précédentes et en innovant avec de nouvelles emissions, les programmes en clair de la chaîne ont retrouvé une force de frappe proche de la grande époque de Nulle Part Ailleurs.

Pour les piliers,  Les Guignols (voir la guignolsphère !), le Vrai Journal et 7 Jours au Groland gardent leur pêche des premiers jours. Ca cartoon et Canaille + sont désormais des incontournables. Le zapping (télé et radio) est probablement l’une des meilleures idées de ces 20 dernières années (idée de Michel Denisot) et + Clair, même sans Daphné, s’affirme comme le dernier vrai magazine télé qui parle de la télé avec un angle journalistique. Surtout, on y trouve la rubrique hilarante d’Eric Dussart, Bloc-Notes, 5 minutes de bonheur à chaque fois. Les succès confirmés des saisons précédentes placent la barre assez haut avec En Aparté et la deuxième saison de La Musicale qui n’a pas grand chose a envier à Taratata. Pour sa deuxième saison, La Matinale a resserré l’équipe et j’avoue que le trio Bruce Toussaint, Stéphanie Renaudin et Marie Colmant forment la rare équipe capable de me donner la pêche pour la journée dès 7h00 du mat. Programme d’accompagnement du midi, Nous ne sommes pas des anges joue l’intelligence et ça marche. Le grand journal en version allongée a mis un peu de temps à trouver ses marques mais fonctionne vraiment bien aujourd’hui (atteignant d’ailleurs quasiment les audiences de feu NPA). Pour l’info, Lundi Investigation et 90 minutes ne m’ont pas déçu une seule fois depuis septembre. Vendredi Pétantes et Samedi Pétantes font figures d’exception pour moi, la seule vraie bonne nouvelle étant la fréquence réduite de l’émission… J’ai une idée : on va dire que je ne suis pas dans la cible !

Pour finir, deux émissions dont on parle moins, injustement. D’abord, Germain fait sa télé qui repose sur une idée improbable (rejouer en playback des instants clés d’émissions télé comme "A prendre ou à laisser" ou "Sans aucun doute") mais se révèle à chaque fois drôle et percutante. Germain Huby y tient tous les rôles avec un talent incontestable. Ensuite, une bi-annuelle, Habillé(e)s pour l’été/l’hiver, émission au cours de laquelle mademoiselle Agnès manie le 2ème degré avec abileté pour tourner en ridicule l’univers de la mode avec la complicité de tous ses acteurs. A se demander comment elle réussit encore à mobiliser le casting de rêve qu’elle propose. Soit ce milieu là a de l’humour (mais non ça se saurait), soit ils n’identifient pas le taillage de costume derrière les sourires et minauderies, soit (et c’est le plus probable) ils ne regardent pas l’émission. L’émission n’en reste pas moins une bonne "revue de mode", juste nettement plus rigolo que Vivianne Blassel et ses commentaires éthérés. En tout cas, Mademoiselle Agnès et Loic Prigent à la réalisation m’ont offert l’un des moments télé les plus drôles de cette rentrée.

Buzz

L’idée de faire sur mon blog ce que je ne peux pas forcément faire ailleurs dans ma vie professionnelle me plaît bien. Par exemple, faire de la pub à des concurrents directs au groupe qui m’emploie juste parce j’aime ce qu’ils font et ne jamais le faire pour mon propre groupe dont je me suis fixé pour règle de ne jamais citer le nom, c’est déjà une forme de liberté.

Ainsi, culture-buzz.com, le portail du Buzz Marketing réalisé par le département dédié de l’agence de communication interactive Creadrive, est une vraie mine d’infos, qui offre des clés de compréhension et des interviews de buzzers. Incontournable ne serait-ce que pour leur définition du buzz : communication sourde et invisible qui ne cesse de faire parler d’elle… En plus ils parlent des certains de mes clients. A glisser parmi vos favoris ou dans vos lecteurs RSS d’urgence !

Séries US suite

Pour mettre à jour ma note sur le succès des séries aux US, 15 des 20 meilleures audiences de la télé américaines entre le 31 octobre et le 6 novembre sont des séries, 11 sont déjà diffusées sur les chaînes françaises : CSI – Crime Scene Investigation (Les experts), Desperate Housewives, Without a trace (FBI : Portés disparus), Grey’s Anatomy, NCIS (NCIS : enquêtes spéciales qui connait auttant de succès en France avec la même discrétion qu’aux US), Cold Case, CSI New-York (Les Experts : Manhattan à partir de demain sur TF1), Law&Order : SVU (New York Unité Spéciale), ER (Urgences), Law&Order : Criminel Intent (New York Section Criminelle) et CSI : Miami (Les experts Miami).

Parmi les nouveautés qui fonctionnent bien et qu’on attend donc en France, Criminal Minds qui met en scène une équipe de profilers arrive en 10ème position des audiences. Grey’s Anatomy, lancé en mars 2005 sur ABC avec un succès immédiat, est annoncé prochainement sur TF1. Commander in Chief, avec Geena Davis, semble d’un patriotisme tellement grossier que l’accès au marché européen n’est pas un gagné. House série médical diffusée depuis novembre 04 sur Fox dont la deuxième saison marche bien et devrait arriver très vite.

Lost n’apparaît pas cette semaine dans le classement mais continue à cartonner : la série n’était tout simplement pas diffusée cette semaine là. A noter le succès de Extreme makeover : home edition sur ABC qu’on n’attend pas vraiment avec imptience en France…

MAJ 14/11/05 : et hop, M6 me contredit immédiatement, Commander in Chief arrive bientôt sur nos écrans.