Télé et politique

J’écris peu ici en ce moment. Pourtant, j’ai plein de choses à raconter sur Bruxelles. Ce sera pour demain, je continue à manquer de temps et puis je parle de l’événement adidas sur People in the city, de télé sur Buzz-Tv, je peux pas être partout hein.

Histoire de la ramener quand même un peu sur le sujet du moment, je fais partie de ceux -visiblement peu nombreux- qui ont plutôt apprécié le (faux) débat DSK, Fabius, Royal. En interdisant la contradiction systématique et la stérile bataille des chiffres, il a permis à chacun de s’intéresser vraiment au fond pour une fois et de donner son point de vue illustré par des propositions concrètes, de façon plutôt pédagogique.

Du coup, les commentaires à chaud des analystes m’ont littéralement sidéré : "ennuyeux", "match nul", "pas de vainqueur", "pas de vraie différence", accompagné du jeu des petites phrases habituelles. Le spécialiste de LCI a même cru bon de préciser que le format n’était pas très adapté à un "prime time". Il aurait préféré confier l’animation à Nikos Aliagas ou quoi ?

La vraie question soulevée est : les médias ne seraient-ils pas les premiers responsables du rejet de la politique général en tirant vers le bas les déclarations des hommes et femmes politiques qui finissent en petite tenue en couverture de Voici ? J’enfonce une porte ouverte peut-être mais j’en ai vraiment mesuré la portée hier soir. Evidemment, je parle ici de médias, pas de politique, forcément.

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