Y’a quelqu’un elqu’un lqu’un qu’un un nnn… ???

Non mais ça commence à devenir agaçant. A l’origine fut l’envie de créer un blog 1. pour comprendre comment ça marche, 2. pouvoir mettre mon grain de sel dans le blog des autres.

Quelques mois plus tard, 1. j’ai compris en gros comment ça marche (faut dire je suis extrêmement rapide comme garçon) 2. pas mal de blogs que je lis s’arrêtent, se sabordent ou se supendent, les uns après les autres ici ou ou encore et j’en passe plein, ma blogroll est en pleine dépression.

J’avais bien fait le coup il y a quelques semaines, mais c’était pour le jeu, pour parler de fishing, rien de bien méchant. Mais voilà, la vraie tendance du moment, c’est donc d’abandonner son blog pour "repartir dans la vraie vie" ou lancer/participer à une nouvelle aventure. Et ben moi ça me plait pas du tout cette tendance, parce que l’air de rien, on finit par s’attacher à ces gens qu’on lit tous les jours… ou bien c’est moi peut-être ?

Sentant le vent venir fin décembre, j’avais développé ma propre théorie, celle du Père Noël qui fout les boules à tout le monde (du coup j’étais allé le dire chez Adam qui avait lui-même une petite baisse de régime). Mais voilà, le Père Noël est passé et puis… nous partîmes quelques 24 millions fin 2005 et par un prompt désertement mystérieux, nous nous vîmes très isolés en arrivant début 2006. Ca fout quand même toute ma théorie par terre cette histoire là. Bien sûr, il reste les piliers, ceux sans qui… Mais là encore, nombreux sont ceux qui postent de plus en plus rarement. Bientôt, dans la blogosphère, plus personne ne vous entendra crier, foi de Ripley.

Je vais être obligé de mettre en pratique ma résolution de 2006 et dire immédiatement aux blogueurs que j’aime lire que je les aime, avant de prendre le risque de les perdre à jamais, ça va être un beau bordel, très égoïstement parce que ça changera rien. Et pour la bonne nouvelle, je vais repartir à la découverte de petits nouveaux comme je ne le fais pas suffisamment depuis que j’ai commencé ce blog.

Il va aussi falloir trouver de nouvelles motivations, les 2 originelles ayant pris quelques plombs dans l’aîle. Ca viendra… ou pas.

MAJ : ah oui, et aussi

BONNE ANNEE

Je m’étais promis de "ne pas faire comme tout le monde", de détourner, zapper, décaler, exploser, innover voir disjoncter le concept pour ne pas tomber dans le simple message de bonne année. OK là c’est raté mais attendez le 1er janvier 2007, ce sera énorme…

Bonne année à tous ceux que j’aime, qui me supportent, qui me manquent, qui ne me connaissent pas mais que je lis, que je ne connais pas mais qui me lisent…

Ma résolution pour 2006 : dire à tous ceux que j’aime que je les aime. Jamais je n’avais eu de résolution aussi ambitieuse,je grandis on dirait.

N’importe quoi


1er test
Envoyé à l’origine par PRland

Je savais que c’était pas une bonne idée mais il fallait que j’essaie… C’est ridicule, désolé… Ca ira mieux en 2006.

Vote ou crève

Plus qu’un journée pour s’inscrire sur les listes électorales. Reste à espérer que la démarche constructive adaptée en France de la campagne US "Vote or die", amènera tous les citoyens français jusqu’aux urnes en 2007. Début de réponse le 1er janvier…

Vivement 2006

Je sais pas vous mais avec les années qui passent, l’approche de la nouvelle année n’a plus tout à fait le même goût qu’avant… La fête me semble de plus en plus artificielle et la sensation du temps qui passe se fait de plus en plus pesante. J’ai décidé cette année de ne pas me laisser avoir et de m’intéresser résolument au bon côté des choses. La preuve ? : je sais maintenant qu’en m’approchant de ma 37ème année, je m’ancre  plus que jamais dans la catégorie des hommes sexys en devenir. Sans rire.

Il n’y a qu’à voir le fameux classement du magazine américains People qui liste chaque année les hommes les plus sexys de l’année. En 2005, comme les années précédentes, le classement laisse la part belle aux trentenaires et plus :

  1. Matthew McConaughey (36 ans)
  2. Patrick Dempsey (39)
  3. Terrence Howard (36)
  4. Viggo Mortensen (47)
  5. Vince Vaughn (35)
  6. Nick Lachey (32)
  7. Heath Ledger (27)
  8. Daniel Dae Kim (37)
  9. Keith Urban (38)
  10. Ian McShane (63)
  11. Matt Damon (35)
  12. Denis Leary (48)
  13. Anderson Cooper (38)
  14. Clive Owen (41)

SI mes calculs sont bons, ça nous fait quand même une moyenne d’âge de 39,42 ans, ce qui me laisse au bas mot 3 ans pour optimiser mes chances d’entrer dans le classement.

C’est encore plus édifiant quand on s’intéresse aux vainqueurs des années précédentes : franchement, Harry Hamlin, Sean Connery, Nick Nolte, Denzel Washington, George Clooney, Richard Gere, Pierce Brosnan ou Harrison Ford étaient tous entrés dans la force de l’âge lorsqu’ils ont reçus le trophée.

Les trentenaires et quarantenaires sont sexys et n’hésitent plus à le montrer, et pas qu’aux US d’ailleurs. Pour ceux qui ont besoin d’une petite démo en images (récentes), ça donne ça.

Noah_3 Dominici_2 Pitt_1 Matthew_mcconaughey_2 Viggo_morensen_1

J’aimerais déjà être à 2009 pour fêter enfin mes 40 ans.. J’enlèverai probablement pour l’occasion ma chemise pour proposer sur ce blog une photo plus en adéquation avec mon nouveau statut d’homme sexy.

Pour la gent féminine (qui vient déjà au passage de profiter de photos pas désagréables à regarder), je vous invite à faire le même exercice, ça marche aussi. L’affiche du film Basic Instinct 2, mettant en scène Sharon Stone (47 ans) dans le remake de l’image marquante de Basinc Instinct premier du nom, devrait vous le démontrer dans les semaines qui viennent.

Cool consistency

Je me suis lancé hier dans une grande opération de mise à jour de mon agrégateur RSS qui consistait à supprimer et ajouter des flux selon mes habitudes de lecture (en évolution) depuis quelques semaines. Bien sûr, j’aurais du le faire au fur et à mesure, mais voilà j’avais quasiment 1 mois de retard à rattraper d’un coup. D’aucuns penseront qu’il faut probablement mener une vie d’une platitude extraordinaire pour qu’un tel épiphénomène motive une note. Ceux qui se sont retrouvés dans cette situation (et sont donc aussi mal organisés que moi) comprendront pourquoi ça m’a au final occupé toute une soirée.

Maîtrisant super bien le menu "favoris" de mon navigateur et revendiquant le "copié collé de raccourci" le plus rapide de tout l’ouest, j’anticipais 10 petites minutes consacrées à l’intégration de la vingtaine de nouveaux blogs concernés. C’était sans compter sur la grande inconnue, hurlée sous forme de question à intervalles réguliers de 10 minutes : "mais où est ce pxxxxxx de flux RSS sur ce blog ????". A gauche, à droite, en haut, en bas, ça dépend et dans l’absolu ce ne serait pas très grave si un repère homogène permettait de s’y retrouver. Du "syndiquez ce site" à "Abonnez-vous à ce blog (XML)" de Typepad à leurs équivalents en anglais en passant par les logos Atom et XML divers et variés par presque autant de déclinaisons qu’il y a de blogs (ce qui nous fait quand même un potentiel de 22 millions), pas facile facile de s’y retrouver rapidement.

Rss_2Du coup, ce matin après une courte nuit, j’adore forcément l’idée exploitée et commentée ici par Steve Rubel d’un logo unique et standard donc universel pour le flux RSS…

Inutile ?

J’adore la vision de Seth Godin (mon maître) des conférences et de leur capacité à atteindre leurs objectifs… Mon passage préféré (ad lib) : les faits (bullets points) ne changent pas les comportements, seules les émotions (histoires et impulsions irrationnelles) le font. Je fais court, je dois me lever tôt pour animer une conférence demain et il faut que je trouve d’ici là une idée pour injecter de l’émotion dans ma présentation. J’ai pensé à un extrait de "la petite maison dans la prairie", vous savez, l’épisode où la petite Mary Ingalls devient aveugle, ça c’était plein d’émotion, non ? Bon OK je cherche encore.

It is so unfair… (Calimero inside)

Back from a 3 days intensive European training session called "Advanced Management Programme", I’ve learnt so many fundamental rules and reminded such a huge number of forgotten basics that I’d need to create a dedicated blog to expose them all (I may think of doing that at least to make sure I’ll never forget any of them again). Nevertheless, as a key learning, I have to put at the top of my list an unexpected lesson.

Even if organised in Switzerland (French side), the whole training was clearly Anglo-Saxon oriented :

  • The 2 (amazing) teachers and guests invited were coming from the US
  • 2/3 of the audience was made of English-native or -workers people (lucky they are)
  • Most of the case studies were inspired by UK and US based real story

The key learning is : the challenge of business/meetings in English for non-English people like me is not to be able to speak a perfect academic English not even to simply understand and be understood by the other participants, it is just a question of what it takes in terms of energy. A question of how that energy captured by the language makes you loose key strengths : fast-thinking, precision, capacities to be synthetic and analytic, to react in time. To be clear, my level of English is somehow acceptable for a wide range of activities but is far too low to get any chance to be perceived as a smart guy in a such challenging context. You know what : I definitely hate the idea ! Yet, that did not avoid me to learn a lot, may be as much as my English colleagues, it just took me more time and energy…

Why did that occur to me this time more than ever before ? Probably because the level of the training was really high and based on an ongoing interaction which requested the audience to be on a “turn-on” mode all the time. In addition, it is for sure more frustrating to miss a part of a speech when you feel, know, understand how brilliant it is but don’t get immediately all the benefits because of stupid language barriers. Considering the space taken by Anglo-Saxon people not only during the sessions but after, late in the night, when all other people were running to bed totally exhausted, it seems obvious that the language plays a role far beyond the visible aspects.

I can speak in English (with mistakes but who cares ? take this note as a test), the experience helped me to understand what "fluent in English" really means. That is what is now at the top of my "needs list" for my personal/professional development, whatever it takes.

Quand je serai grand, je ferai l’EFAB

Je me souviens quand j’étais jeune (enfin, encore plus que maintenant je veux dire), un jour, il a fallu choisir un métier. Jusqu’alors, j’avais choisi des études. C’est très précisémment alors que je décérébrais une grenouille, en plein partiel de deuxième année de Deug option biochimie, que la lumière m’est apparue : "mon petit bonhomme, il faut regarder la vérité en face, tu ne veux pas, ne peux pas, n’envisages même pas passer toute ta vie devant une paillasse jonchée d’éprouvettes et d’animaux en tout genre sacrifiés avec un pieu planté entre les deux yeux". L’heure était grave, j’ai opté pour les grands moyens : le soir même, je sortis la plus belle feuille blanche de tout l’ouest et classai en deux colonnes mes envies dans un format révolutionnaire : j’aime/j’aime pas.

Dans la catégorie "j’aime", sont apparus en tête de liste : écrire, rencontrer des gens, lire la presse, découvrir des nouveaux sujets, rencontrer des gens qui s’engagent donc que j’admire, lire des livres, les médias en général. En creusant un peu, je me suis rendu compte que lire les journaux le matin correspondait à un cérémonial bien particulier que je partageais avec peu de personnes de mon entourage de l’époque. J’arrivais à la fac dès l’ouverture de la bibliothèque pour truster les quotidiens disponibles : le Figaro, Libération, Le Monde, La Tribune, l’Humanité, France Soir, l’International Herald Tribune, La Croix et, 1 fois par semaine, les news mag Le Point, Le Nouvel Obs, L’express et l’événement du jeudi. J’attachais une importance toute particulière aux éditorialistes et leurs billets d’humeur, m’amusais à mesurer et comparer le traitement des journaux par type d’actualité, comme d’autres le font aujourd’hui bien mieux que moi à l’époque. Je suivais le parcours des journalistes, l’évolution de leur pensée, leur ton, j’y trouvais mes mentors.

Il en sortit une certitude : je voulais cotoyer cet environnement au plus vite, au plus près, sans pour autant devenir moi-même journaliste, je les admirais trop pour vouloir m’y mesurer. Après enquête, j’ai identifié un métier et l’école qui me plongerait immédiatement dans cet univers professionnel. En deux ans d’EFAP Communication (Ecole Française des attachés de presse), de cours -par des professionnels- en stages -au sein d’entreprises-, j’ai à de multiples occasions pu conforter mon choix.

En regardant de plus près l’évolution de l’environnement de ces 15 dernières années, si j’avais 20 ans aujourd’hui, mes goûts me pousseraient probablement vers un métier qui reste à inventer : attaché de blog. Ceux que j’admire, qui s’engagent en toute liberté selon leurs propres opinions, dont j’attends les papiers avec impatience, qui me font rire, me révoltent, m’enthousiasment, en menant parfois un travail d’enquête impressionnant, en générant des débats visibles, impliquants et enrichissants, sont plus souvent des blogueurs que des journalistes. Quelques-unes des personnes qui comptent pour moi professionnellement sont dans ma blogroll ou mon lecteur RSS tandis que mes éditorialistes préférés d’antan tournent aujourd’hui souvent en boucle notamment sur des chaines d’information cablées.

C’est probablement l’Ecole Française des Attachés de Blog que j’intégrerais si elle existait.

MAJ (6/10/2005) : devant l’avalanche d’emails (2 dont 1 de ma famille), je suis prêt à révéler le contenu de la colonne "j’aime pas" de l’époque… 1. Décérébrer des grenouilles 2. Parler à une éprouvette 3. Les partiels à la fac. OK, je ferais pas forcément la même aujourd’hui !