Desperate Housewives à ne pas rater

La série arrive sur Canal en septembre et encore une fois, les américains réussissent à innover en renouvelant le genre Soap Opéra avec un ton décalé de comédie pimentée qui s’intéresse à la décénnie jusque là largement ignorée des quarantenaires. Les fans de soap s’y retrouvent (Marcia Cross de Melrose Place et Nicolette Sheridan de Côte Ouest se frottent les mains d’avoir entammé leur lifting à la première ride venue), les hommes et les femmes sont tous gatés (actrices sexys, acteurs qui oublient régulièrement de mettre leur t shirt), les puristes sont comblés (2 golden globes : meilleur comédie et meilleure actrice de comédie pour Teri Hatcher – ex Lois & Clarcke et des tonnes de nominations aux Emmy Awards 2005). Le pilote est très bon parce qu’inattendu, la suite tient le niveau malgré une baisse de régime en milieu de saison. Tous à vos décodeurs le 6 septembre, en prime time (oui même canal se met à diffuser les séries en prime).

Pour ceux qui ne peuvent vraiment pas attendre, les vidéos en preview sont .

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Bilan de mon année télé 2005-2006

Pas tous les jours facile d’assumer une sévère addiction aux séries TV américaines quand on vit à Paris. Alors que le télespectateur normalement constitué en est à découvrir Lost en s’envoyant tranquillement 3 épisodes le samedi soir sur TF1 pendant tout l’été, mon angoisse du moment est de réussir à tenir nerveusement à l’attente de la saison 2 devant les trailers (bandes annonces) et teasers disponibles sur le site de ABC et sur le site secret (mode d’emploi). Si on me demande mon avis sur les meilleures séries du moment, je parle de Deseperate Housewives (en septembre sur Canal), Veronica Mars, Boston Legal ou Battlestar Galactica devant un public hagard : pas forcément facile de briller avec ça en société, heureusement qu’on me demande finalement rarement mon avis sur le sujet…

Outre les séries précitées, à noter dans ma saison télé à moi une saison 4 d’Alias enfin redevenue digne du nom, Scrubs toujours au sommet, la deuxième et dernière saison (!) de Dead Like Me absolument jubilatoire, une cinquième saison de Six feet under (en cours de diffusion) toujours aussi intelligente. Evidemment, la conjonction du câble, du satellite et surtout d’internet permettent de profiter, en temps réel et, bonheur suprême, en VO, du meilleur de la télé US.

J’aurai l’occasion de revenir en détail sur ces séries et sur toutes celles qui n’ont pas tenu leurs promesses (24 saison 2,3,4?, Joey…) ou qui m’ont laissé indécis (Arrested Development pour ne citer qu’elle).