Est-ce que je le vaux bien ?

L’Oréal Professionnel lance une gamme de produits pour les hommes destinés aux coiffeurs. Je ne suis pas sûr de bien comprendre pourquoi, mais l’équipe a décidé qu’il était important que les blogueurs en parlent et a donc invité des chevelus représentants de la gent masculine online à une présentation. L’info “spécial blogueurs” était la disponibilité d’une application iPod pour retrouver facilement le coiffeur le plus proche équipé de produits L’Oréal. Mais c’est surtout la présence de coiffeurs et de l’équipe de pro L’Oréal qui a occupé la soirée. D’abord avec la démo du produit 5′ Cover sur un mannequin très équipé niveau poivre et sel. Et ensuite en prenant en main les blogueurs les plus téméraires pour des coupes plus ou moins sages.

De mon côté, c’est Sylvie et Gaëlle qui se sont occupées du passage “tête dans le bac” puis Gaëtan qui m’a montré ce qu’il savait faire avec des ciseaux, sous l’oeil de caméras tout de même très (très très) présentes. J’adore le résultat, j’y allais pourtant vraiment peu confiant. J’attends les réactions autour de moi pour en dire plus.

C’est donc la tête de mes petits camarades que je vais gauler ici, de toute façon, je sais déjà que j’y aurai droit ailleurs…

La semaine où j’ai failli rater…

J’adore les semaines à thème. Pour celle qui vient de s’écouler, la couleur c’était : “à force d’essayer d’être partout, je suis nulle part ou presque”. Bon en même temps, quand j’y étais, j’y étais bien, j’ai souvent rattrapé le coup mais je me suis violemment vautré sur d’autres. Petite revue de semaine histoire de bien me le noter pour plus tard.

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Duracell fait le coup du lapin pour ses 35 ans

Parmi les enjeux des marques, deux réalités se croisent : la nécessité impérieuse de créer toujours plus d’affect avec ses consommateurs et un espace Internet pris d’assaut par ces mêmes consommateurs qui s’informent, échangent, débattent librement, partagent des expériences et des avis… Lorsque les “plus produits” marketing ne suffisent plus à provoquer la préférence, le net devient le lieu incontournable pour créer l’événement et générer un lien émotionnel durable. Les marques le savent mais continuent à investir timidement, sans toujours mettre de rationnel sur la raison de leur investissement limité, souvent pour cause de retour sur investissement encore compliqué à mesurer. La cause est juste, les postures qui en découlent désespérément attentistes.

Ce week-end,  la marque Duracell, avec son agence Passage Piéton, nous fait la démonstration qu’en osant prendre des risques, on fait parler de la marque plutôt que d’en parler soi-même. Ayant participé à l’événement, en version “petit joueur” mais quand même, et sur cette seule base, sans consulter d’études sur le segment des piles et batteries, je me suis amusé à en reconstituer la génèse et en imaginer le futur. Un case study tel qu’il nous aiderait peut-être à convaincre ceux qui stagnent sous la pression de démonstrations de résultats qu’ils peinent à fournir. En attendant, l’événement continue à se dérouler jusqu’à ce dimanche sur le net sur le site dédié.

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Plateforme communautaire Human Network

S’il est une marque légitime pour créer une espace de réflexion et d’échanges communautaire, c’est bien Cisco : le fournisseur mondial de solutions réseaux pour Internet s’est positionné depuis plusieurs années sur la mise en mise en commun des intelligences. Incarnée par Human Network, le concept devient une plateforme au sein de laquelle chacun peut proposer des idées pour “s’impliquer davantage dans notre vie en communauté” et rendre notre société plus solidaire. Les propositions et discussions sont classées dans 6 catégories -Environnement, Entreprise et emploi, Education, Culture et loisirs, Santé et Citoyenneté- et modérées par M. Versac en personne. 
La vocation va au-delà du débat d’idées puisque la volonté affichée de Cisco est d’encourager l’innovation sociétale et de faire émerger de cette “intelligence collective” des recommandations d’actions mais aussi rechercher des soutiens et des partenaires. Pour s’inscrire et participer aux échanges, il suffit de s’inscrire sur www.human-network.fr
L’expérience est en tout cas intéressante à suivre (presque de l’intérieur dans mon cas puisque Cisco est client du groupe pour lequel je travaille) pour comprendre comment les internautes sont prêts à s’impliquer dans un projet citoyen impulsé par une marque.
Le site qui vient d’être lancé affiche déjà près de 600 membres actifs à une dizaine de jours du prolongement du dispositif sur BFM TV qui consacrera une édition par semaine de Partageons nos idées avec participation des internautes entre le 24 mai et le 28 juin.

Ma journée en logo… et de rattrapage

Depuis le novembre, j’ai assez moyennement assuré le retour suite aux invitations diverses reçues en tant que blogueur. Renaud m’avait proposé le 24 novembre de décrire ma journée en logo. Je vais donc inscrire dans une journée type ces marques dont j’ai pu tester un produit ou un service au cours de ces dernières semaines : le parfum Fleur du Mâle de Gaultier grâce à Alexandre et Stéphane, l’antivirus F-Secure grâce aux YoutoYou, Seesmic que je vais bien finir par utiliser puisque je suis enfin beta testeur, des produits Didier Rase pour me rendre ma peau de bébé que je teste grâce à ma coach beauté, le dernier livre d’Henri Loevenbruck aux éditions Flammarion “Le Rasoir d’Ockham” qui me semble vraiment bien à la lecture des premières pages… Et l’air de rien, j’en profite pour citer quelques-uns des clients qui me suivent tout au long de la journée au-delà des missions professionnelles. Manque le logo de Radionomy que je beta teste dès que possible.

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Lancement de Nescafé Dolce Gusto de Krups

Caf_2 Fan de café, j’avais acheté il y a 8 ans une machine à expresso (Riviera & Bar) pure tradition : une très belle machine, au look professionnelle, qui produit un café digne des meilleures brasseries mais qui se révèle aussi peu pratique à utiliser que galère à nettoyer. Résultat, j’ai très vite abandonné le café du matin à la maison pour attendre celui du bureau à la machine. C’était bien avant que l’arrivée des dosettes ne révolutionne le marché de la consommation à la maison du café.

C’est justement un marché dont j’imagine bien les évolutions majeures mais que je connais mal. Bien que j’ai eu la chance de participer au lancement de Starbucks en France (ai-je besoin de préciser que je reste fan ?), les évolutions en termes de comportement et volume ne m’apparaissent pas clairement, en particulier à domicile. J’ai fait un tour d’horizon un peu rapide et je dois avouer que j’ai été impressionné par la gigantesque somme d’informations (qui semblent se recouper avec les sources officielles) proposées par wikipedia.

Avec un oeil de consommateur, donc, j’ai le sentiment que l’approche des marques est différente selon leur segment et se classe en deux catégories : on trouve étonnamment d’une part des cafés filtres type Jacques Vabre aux côtés des distributeurs type Starbucks et de l’autre les cafés dosettes. Les premiers qui ont historiquement joué la saveur, la dégustation, le plaisir associé à la noblesse du produit et l’expertise de ceux qui savent le choisir (on se souvient tous du petit train et de la musique mythique avec le monsieur qui venait lui-même tester la qualité des grains) en éduquant sur l’importance de la provenance, des conditions de réalisation, de typologie (robusta et arabica. Les deuxièmes n’oublient évidemment pas la saveur mais s’inscrivent davantage dans la consommation courante : bon, simple et rapide.

Lorsque Cédric m’a invité à découvrir sur la terrasse Publicis la nouvelle machine Nescafé Dolce Gusto, j’y ai vu plein d’intérêts : le plaisir de profiter de quelques cafés évidemment, l’occasion de comprendre les leviers sur lesquels les marques s’appuient sur ce segment des dosettes, la joie de me retrouver sur la terrasse Publicis que je n’avais pas revu depuis une bonne dizaine d’année et bien sûr le bonheur de revoir mes quelques copains blogueurs.

Alors qu’en est-il ?

Première impression, pour commencer par le détail qui compte : j’aime bien le look très revival Cosmos 1999 de la machine.

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A l’usage, c’est assez simple même s’il faut visiblement prendre le coup de main. Le volume d’eau d’1,4 litres me paraît inutilement important mais on m’explique que le fonctionnement prévient la formation de calcaire et même que c’est très bon de laisser l’eau stagner un ou deux jours. J’apprends également à cette occasion que pour obtenir la mousse caractéristique des espressos, 9 bars minimum sont nécessaires à l’extraction, Dolce Gusto permet 14 bars.

Mais ce que j’apprécie, même si on ne parle pas vraiment de la qualité du café en lui-même, c’est qu’on parle café gourmand, "Starbucks à la maison", saveur et plaisir. Et pour le coup, après avoir gouté l’intégralité des variétés disponibles (espresso, caffé lungo, cappuccino et latte macchiato), je peux en témoigner. J’ai également craqué pour le chococino, véritable chocolat chaud au lait entier qui détend après autant de café.

C’est dans une ambiance conviviale et simple que nous avons pu déguster entre blogueurs avec le plaisir d’en retrouver certains que je n’avais pas revu depuis très longtemps (toutes les photos sont ).

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De retour à la maison, le dossier de presse ne me dit pas grand chose sur le marché, le café, les modes de consommation, il me dit juste au travers de ses vernis sélectifs et de ses images qu’il y a un investissement conséquent. Même s’il s’agit de la version suisse où le produit a été lancé en 2006, on trouve plus d’infos du côté du site.

La machine Nescafé Dolce Gusto de Krups est disponible en ivoire, noir et rouge au prix de 129,49 €, les dosettes vous reviendront 3,99 pour 16 dosettes (attention, pour les Capuccino, Latte Macchiato et Chococino, il vous faudra 2 dosettes par usage).

Disclosure : j’ai rédigé ce billet parce que j’ai été invité mais surtout parce que le produit m’a plu, parce que c’était bien organisé et que j’ai passé un bon moment. Je continue à m’autoriser à ne rien publier si je n’en ai pas envie, même si j’accepte une invitation.

Dimanche responsable

A une semaine des élections et malgré le temps estival qui pousse à la légèreté, j’ai envie de traiter deux sujets sérieux.

D’abord, Grégory m’informe d’une opération lancée demain par la société pour laquelle il travaille. Intitulée "Travailler autrement pour une planète plus verte", elle vise à inciter les professionnels à se déplacer moins dans le cadre de leur job, en utilisant une solution de collaboration et réunion à distance. Evidemment, quand on sait que la société est Genesys Conferencing, on mesure bien l’intérêt business (pas sûr que la SNCF ou Air France auraient adopté la même démarche…), mais c’est une opération intelligente et responsable, je soutiens donc. J’aime bien notamment le Calculateur Meeting Center.

Travailler autrement pour une planète plus verte
Recommandé par des Influenceurs

Deuxième sujet : après un tour d’horizon des newsmags, quotidiens et des programmes infos de nos grands networks ce week-end, je trouve absolument insupportable de constater encore un manque d’espaces consacrés à la tragédie qui se déroule en ce moment même au Darfour. Certes, une guerre civile complexe, sans image, c’est pas très vendeur. Bien sûr, on est passé de rien à un peu. Mais je pense sincèrement que nos media ne pratiquent pas leur devoir d’information, que les politiques ne les aident pas suffisamment à le faire en plaçant le sujet au coeur des débats. On notera les actions des ONG (notamment Action Contre la Faim avec Samuel Le Bihan) et la bonne idée de Google pour combler ce manque d’image et sensibiliser les internautes. Et, désolé pour la légèreté, je me souviens de deux épisodes d’une simple série américaine (Urgences / ER) qui ont sans doute plus fait pour sensibiliser l’opinion publique que bien des articles, il y a probablement encore des initiatives à mener de ce côté là. Et il reste les blogueurs pour se mettre au service d’un buzz utile en invitant à signer l’appel de l’association Sauvez Le Darfour.

Sauver le Darfour
Recommandé par des Influenceurs

Buzz BIC

La marque avait réussi l’un des plus beaux coups viraux de l’année dernière avec sa campagne assurealecrit.

C’est le 4 janvier que sera accessible le site www.3fineslames.com qui marquera le lancement de la campagne BIC pour le Comfort 3 Advance. Il proposera notamment quelques vidéos parmi lesquelles ma préférée, Septator.


Septator
envoyé par PRland

 

L’élément le plus drôle de la campagne risque quand même de se nicher dans les 3 niveaux de trademarks intégrées dans le nom du produit : BIC® Comfort 3® Advance™

Blogueur professionnel ?

Depuis quelques semaines, je parle beaucoup plus des blogs que je n’en lis ou que je n’écris sur le mien. En présentant des états des lieux à mes clients, en animant des conférences ou intervenant dans des tables rondes. Tiens demain encore je serai là (je sais ils ont toujours pas compris que j’avais changé d’agence depuis 2 mois…).

Régulièrement, on me pose la même question : est-il important d’avoir un blog pour en parler ou pour proposer des projets RP Web 2.0 ? J’avoue m’être réellement posé la question récemment, à un moment où le manque de temps m’interdit de déployer autant d’énergie que je le souhaiterais pour assurer une qualité constante de mes notes. La question s’est encore renforcée alors qu’une journaliste qui, après m’avoir contacté via mon blog il y a 2 semaines, m’interrogeait en tant que “patron d’agence qui blogue”. Après plus d’une heure d’échange, elle m’a tranquillement demandé pourquoi j’avais choisi de ne traiter que de sujets légers ou people au détriment de sujets de fond avec analyse à l’appui pour réflechir sur mon métier. Certes, elle a avoué n’avoir lu que les dernières notes mais quand même, ça m’a à peu près fait l’effet d’une droite dans la machoire.

J’y ai donc pour la première fois en 2 ans vraiment réflechit. Il est évident que les conclusions ne valent que pour moi. Mais il m’apparait évident aussi que c’est le fait d’avoir un blog qui me permet d’en parler avec un minimum d’acuité.

Parce que j’en ai compris la mécanique, au-delà de ce qu’on lit dans tous les journaux. J’ai vite mesuré le bascule rapide dans la vie réelle d’une vie communautaire beaucoup moins virtuelle que prévu, bascule dont on parle assez peu finalement. Parce que, même si ce n’était absolument pas le but initial, j’ai le sentiment d’y avoir construit ma propre communauté, au sein de laquelle je peux échanger. Encore plus inattendu, j’y ai trouvé quelques amis qui comptent pour moi.

Je n’avais pas anticipé non plus que je deviendrais l’un de ces blogueurs ciblés par les marques. C’est en tout cas devenu un moyen simple et naturel pour moi de suivre les actions menées par d’autres et de juger, en tant que blogueur, de leurs pertinence.

Je ne pensais pas avoir autant l’opportunité de participer à de nombreux projets spontannés avec quelques-uns de mes lecteurs. Et je n’avais pas vu à quel point le temps consacré au blog se concentrait moins dans la rédaction de notes que dans la récolte d’information et les rencontre aux cours d’événements aussi divers que variés. De quoi occuper week-end et soirées si je me laissais aller.

Je continue mon blog pour plein d’autres raisons : il me permet de fixer mes idées, donnant un vrai sens à sa fonction bloc-note, il me permet d’intervenir facilement et avec plus d’impact sur d’autres espaces communautaires puisque je ne suis plus anonyme, il participe justement à mon identité en ligne qui est à mon avis l’un des grands enjeux des prochains mois, il m’oblige à rester informé des nouveaux services 2.0 disponibles pour faire vivre mon espace personnel…

L’exercice trouvera peut-être à terme ses limites, déontologiquement, mais je n’ai encore pas eu à faire face à des cas de conscience. En attendant, je continue, avec en termes de qualité des hauts et des bas, des semaines avec et d’autres sans. Mais je sais que ce blog est devenu important pour moi, aussi bien professionnellement que personnellement. Et qu’il va m’aider demain à répondre aux très nombreuses questions que l’audience va immanquablement poser.

MAJ : Pas directement lié mais j’attends avec impatience de voir ce que va donner le blog Stratégies à l’occasion de la semaine de la pub. Ca commence bizarrement non ?

Blogueur live

Ce soir, j’étais invité entant que blogueur dans le lieu dont j’ai tant entendu parler par mes potes journalistes mais où je n’avais jamais été invité en tant que DG d’agence : L’Appart Microsoft.

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Parmi toutes les découvertes du lieu, dont j’ai appris qu’il était éphémère, il y a la Xbox 360 qui donnera accès au HD DVD pour 190 Euros, je l’attends donc avec impatience.

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L’invitation, pilotée par Aziz himself, était lancée à l’occasion d’une présentation en avant première d’Office Live version 1.5. Il s’agit d’une offre destinée aux TPE et Associations qui peuvent dorénavant créer leur site web très simplement, disposer d’un nom de domaine et de 25 adresses email, le tout gratuitement moyennant quelques insertions publicitaires dans l’interface administrateur et dans les mails. Des offres premiums sont proposées en intégrant de véritables outils CRM avec la souplesse adaptée aux contraintes d’une très petite structure. Clotilde de Mersan, responsable marketing d’Office Live chez Microsoft France, nous a présenté l’offre dans le ton exactement approprié à un public de blogueurs, ce qui était l’une des bonnes surprises de la soirée.

Invité avec plusieurs blogueurs, ça a été l’occasion de croiser les fidèles avec lesquels ça se finit toujours autour d’un verre, et surtout de rencontrer quelques nouveaux. J’ai  découvert au passage que le Jerôme Bouteiller de NetEco avait depuis plus d’un mois un blog passionnant à côté duquel j’étais passé.

Ca a été aussi la soirée des scoops people mais je ne dirai rien histoire de prouver que je sais tenir ma langue.