Cette semaine, j’ai participé activement au lancement du projet de 2 de mes amis. Parce que le projet me plaît. Parce que l’expérience est inédite. Parce que je suis curieux de savoir si l’interactivité peut apporter une vraie valeur. Et parce que ce sont mes amis, donc.
Le chemin qui menait vers vous, c’est un roman feuilleton accessible grâce à une appli iPhone (à télécharger ici) dont les nouveaux chapitres écrits en temps réel seront publiés chaque semaine, en prenant en compte les commentaires des lecteurs (à partager sur l’appli ou le site dédié). Une vraie expérience interactive… si les lecteurs jouent le jeu. L’application est éditée par Blüpan Entertainment.
Le roman étant écrit à 4 mains, l’interaction se joue jusque dans les séances de travail entre William et Laurent Latorre, le co-auteur. Les coulisses d’une des étapes d’écriture à laquelle j’ai pu assister ce matin, c’est pour la semaine prochaine. Les premiers chapitres ont posé le décor (2017, le Président est mort, les ressources pétrolières du monde entier sont épuisées, Guillaume et Laure entament une traversée de la France), sur quel pan de l’histoire les lecteurs vont-ils réellement intervenir ?
Les RP en format interactif, ça se tente aussi du coup. Ceux qui souhaitent recevoir des informations, tout savoir du classement de l’appli, des secrets de l’écriture, de l’édition des prochains chapitres, ou même choper des photos en haute def super prêtes pour le 4 par 3, il suffit de laisser un commentaire ou m ‘envoyer un petit email pour recevoir les infos.
Pour en savoir plus sur ce qui a déjà été écrit sur le net, il suffit de cliquer sur la perle ci-dessous.
Dans la lignée du titre de ce billet, mon chemin qui menait vers vous n’a pas été exemplairement simple cette semaine. Ne nous arrêtons pas sur les détails, j’ai vraiment failli cliquer sur le bouton “Delete” de mon compte Twitter juste avant de me souvenir de tout ce qu’il m’avait apporté de bien aussi. En particulier de la bonne vingtaine de nouvelles têtes rencontrées parmi mes followers, au gré de lancements, soirées et autre apéro prétexte. Et aussi des quelques amis que j’y ai trouvé en 3 ans. Je vais juste retravailler l’addiction, en ajoutant à la modération une couche de distance, et ça va bien se passer, j’en suis sûr.
Je ne sais pas si ça n’arrive qu’à moi mais il y a certains films qui me mettent en colère. Ce qui est toujours mieux que de laisser indifférent.
Si j’ai hésité à écrire mon point de vue sur I love you Philip Morris, c’est surtout parce que c’est un exercice difficile sans spoilier le film. Mais le nombre de commentaires positifs de ceux qui l’ont vu en avant-première depuis quelques jours contribue à mon agacement, je m’exécute donc.
Pour tout savoir de ce que dit la promo, il faut aller voir là ou cliquer sur la bande-annonce.
Internet a bouleversé ma vie, bla, bla, bla. Parmi tous les effets collatéraux de la vie en réseaux sociaux, il y a la middle life crisis de nouvelle génération. Avant, on parlait du démon de midi. Le nanti qui partait voir ailleurs, jusqu’à mettre en danger la jolie vie de famille qu’il avait mis tant d’années à construire. Mais la Génération Y est passée par là et la vraie Digital Native Génération se profile déjà.
Je ne me sens pas de ma génération de “jeune quadra”. A vrai dire, je ne me sens plus d’aucune génération, et surtout pas de celles de mon âge et plus. Internet constitue l’un des rouages les plus actifs du processus et en montre quelques évidences. Le risque de basculer du côté pathétique du jeunisme n’est jamais très loin, je le sais et reste sur mes gardes. Mais j’ai pour moi une certaine cohérence, le net n’est pas la cause de tous les maux. Moi seul le sais. Tout petit déjà…
J’avais raté Star Trek et Terminator 4 au ciné, je mourais d’envie de les voir. Vive les longues soirées d’hiver au coin du feu (au coin des bâches et des gravas dans mon cas hein).
J’ai aussi vu La vie des autres, en allemand dans le texte, j’ai été perturbé par 3 choses : ma compréhension assez acceptable de l’allemand après tout ce temps, le jeu de l’actrice principale qui a seché l’Actor’s Studio et les baggles d’Hector qui déchirent. Faut que j’y pense encore pour me faire un avis.
Edit 21/01 : l’objectif n’étant pas d’attaquer des gens mais de regretter un système, j’ai supprimé les noms et viré un mauvais trait d’humour déplacé
Toute personne connectée avec moi sur Facebook, Twitter, par email, sur gtalk et même dans la vraie vie ne peut totalement ignorer que je fais des travaux chez moi. J’ai donc fatalement tous les problèmes de riche qui vont avec. Tiens là, par exemple, j’essaie de faire entrer une machine à laver dans les nouveaux plans de mon appartement. C’est évidemment une grave erreur, quand on est vraiment moderne, on achète la machine et on construit l’appartement autour. J’ai du mal m’y prendre à un moment. Depuis, je plante des aiguilles dans le logo d’un magasin dont je tairai le nom.
Vous connaissez les opening jokes. Non non, ce n’est pas une question. Si vous avez déjà assisté à la présentation d’un américain, regardé les Oscars ou vu un acteur anglophone en interview plateau, vous connaissez forcément les opening jokes. Ces petites phrases d’introduction à une intervention permettant de créer en quelques secondes une connexion entre l’orateur et son audience. Parmi les mystères des temps modernes, il y a cette incapacité des français à pratiquer l’exercice naturellement avec talent. C’est donc tout naturellement que j’ai souffert.
Loic Prigent, c’est le type qui m’a fait aimer un programme sur la mode. Quand on connait ma passion très limitée pour le shopping, les robes immettables, les effets de styles qui frisent le ridicule et les sacs d’os qui avancent à pas saccadés en faisant la gueule, c’est clairement un exploit.
Il propose une série de 4 documentaires de 52 minutes, diffusés sur ARTE ce mois-ci, dont j’ai eu la chance de voir des extraits ce soir (merci Grazia) en présence du réalisateur dissimulé derrière son chapeau. Le jour d’avant nous emmène dans les coulisses des 48 heures qui précèdent un défilé. Plus exactement de 4 défilés, un par documentaire dont chacun semble épouser un format proche du sujet.
Après toute ces années, c’est un processus que je connais bien. Précieux, parce qu’il est rare et magique lorsqu’il se déclenche. Déstabilisant aussi, puisqu’il créé une proximité unilatérale avec une personne qui ne vous connait pas mais dont vous savez (presque) tout. Elle ignore que vous puisez dans sa personnalité une énergie positive en exploitant la serrure dont elle a laissé trainer la clé. Freaky indeed.
Remonter dans l’histoire d’un blog et inévitablement du blogueur qui l’anime est un moment irremplaçable. Chronophage et exigeant aussi. Tellement fort que j’ai ressenti à chaque fois le besoin d’écrire ici dans la rubrique qui va avec. Pour laisser des traces du moment où j’ai découvert ces gens que j’aime, filles et garçons, c’est tout moi ça. Peu de points communs entre eux si ce n’est que je ne les connais pas en vrai, qu’ils ont tous un univers, une bonne dose d’irrévérence et cette capacité unique à me faire rire autant qu’ils me touchent. De façon souvent inexplicable, mais pas toujours, en tout cas pas aujourd’hui.
Étonnamment, le processus est toujours le même. Ca n’a pas manqué avec cette nouvelle découverte dans la catégorie garçon et surtout cette fois-ci avec le supplément de surprise qui me rappelle pourquoi, quelle que soit la tendance, je ne vois pas venir le jour où je me lasserai de partir à la découverte de nouveaux blogs.
Quand j’étais gamin, c’était le drame. J’étais le plus mauvais dessinateur que tout prof d’EMT normalement constitué avait rencontré de toute sa carrière, toujours. Représenter une maison, reconnaissable je veux dire, était un exploit digne d’une miss France qui resterait habillée sur des photos toute sa carrière. Les animaux étaient hors d’atteinte, sans parler des personnages humains qui ne l’étaient que pour moi, humains.
Du coup, les jolis dessins de famille unie qui gambade devant la maison entourée de chats et de chiens ne sont jamais passés par mes feuilles blanches. Les fêtes des mères ont vu défiler des pliages ésotériques, des poèmes qui vieillissent mal, des cendriers en terre glaise, des enregistrement de chansons sur cassette mais des dessins, jamais. Pas par moi en tout cas, ma soeur ayant largement occupé le terrain avec un talent si fulgurant qu’il me m’éloignait chaque année davantage de la reconnaissance publique en la matière. Mais j’avais un autre talent.
En famille, aussi étrange que ça puisse paraître, je suis le type branché auquel on demande conseil dès qu’il s’agit de choisir un appareil moderne. Electronique ou électroménager, mobile ou de salon, peu importe, l’expert, c’est moi ! Ca me vient sans doute de mon passé : Kodak, Thomson, Loewe, Sony, plein de boites Hi Tech, pendant plusieurs années, ça laisse forcément des traces. Et tant pis si c’était il y a longtemps : dans tout ce qui est techno compliquée, je suis le plus fort de tout l’ouest (de Besançon), sans concurrence possible. Soyons honnêtes, mon goût pour la nouveauté à fort potentiel grand public y contribue. Les premiers graveurs de CD, hard disk drive et écrans plats ont déboulé chez moi à des prix raisonnables grâce à mon travail qui m’offrait des occasions de tester facilement. Il faudrait que trouve le courage d’avouer que je suis en réalité une buse comparé à mes petits camarades du oueb. Je ferai ça en 2010 tiens.