Pourquoi un seul post par semaine sur ce blog qui était autrefois animé plus de 3 fois par semaine minimum ? Pourquoi une utilisation sporadique de Facebook et de ses status ? Pourquoi n’y a-t-il quasiment plus de lien sur cet espace et Technorati appartient-il du coup à un autre âge ? Pourquoi certains de mes clients me grillent de plus en plus souvent l’exclu des infos et court-circuitent en même temps les journalistes ? Tout ça, c’est “la faute à Twitter”.
C’est la faute à Twitter
3 July 2009 · Communautés · 5 Commentaires
La-haut, au pays des merveilles
27 June 2009 · Cinéma · 3 Commentaires
J’ai une fois de plus eu le plaisir de découvrir en avant-première le dernier Pixar, avec en prime une visite des studios qui m’a rappelé pas mal de souvenirs professionnels. Difficile de savoir à quoi s’attendre avec cette cuvée 2009 mais c’est comme d’habitude une bonne surprise qui se joue cette fois-ci autant du côté de l’émotion que du rire. A ne pas rater dans les salles donc.
Messages personnels (de petits pirates)
24 June 2009 · Non classé · 11 Commentaires
Ok ok, on vient prendre la parole dans ton espace sans y avoir été invité, ça ne se fait pas trop, mais c’est pour la bonne cause. Parce que, fêter 40 ans online avec une invasion de petits pirates du web, ça fait super jeune et dans le coup.
Et puis parfois se compter ne suffit pas, il faut savoir montrer ce qui compte.
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J’dis ça j’dis rien
24 June 2009 · Humeur · 4 Commentaires
C’est fou le nombre de 40 ème anniversaire cette année. Il y a 40 ans, on assistait aux premiers pas de l’homme sur la lune, à la naissance du Big Mac, de la marque KamaSutra, du style Bic 4 couleurs, de la gay pride, de la R12, du marché de Rungis, de Porsche 917, de Woodstock… J’ai envie de dire que tout ça parait à la fois très loin (un autre siècle) et très proche (encore totalement ancré dans notre socio culture).
Et puis, en 1969, le sens de la modernité nous offrait aussi une description incroyablement précise d’Internet.
Voilà voilà. Bien intéressant tout ça.
On va dire que je trouve ça cool d’avoir le même age que KamaSutra.
Je suis le roi du monde de la Corse
21 June 2009 · Voyages · 5 Commentaires
Lorsque j’ai été invité par Corsica Ferries à découvrir la Corse en deux jours, j’ai failli dire non puis j’ai dit oui. Lorsque j’ai découvert le programme très sport avec notamment Tyrotrekking et Via Ferrata, j’ai failli dire re-non et puis j’ai dit re-oui. Parce que rien ne me fait peur. Officiellement.
Bon, au final, j’ai trouvé la descente en suspension sur un câble (Tyrotrekking) carrément facile comparée à la séance d’escalade (Via Ferrata) un peu corsée (ahah). Parce que depuis toujours, j’ai le vertige. Et quand on connait les effets du vertige sur les jambes, on imagine assez facilement la qualité de ma performance à quelques dizaines de mètres du sol. Ca m’a rappelé le parcours de combattant de l’armée, celui où j’avais découvert la façon dont l’énergie d’un groupe peut galvaniser (merci à mes coachs qui se reconnaitront… en photo plus bas !). Evidemment, je l’ai fait en ronchonnant que les gens, ils étaient complètement “malades de nous lâcher sur des parois à pic”, que “je m’appelle pas Indiana Jones” et que “je suis trop vieux pour ces conneries”. Mais après, j’étais fier comme bartabas, bourré d’adrénaline qui donne la pêche.
Le choc Corse
16 June 2009 · Voyages · 9 Commentaires
En plein milieu d’un long tunel, j’ai trouvé mon oasis le temps d’un week-end. Je ne pensais pas qu’il était possible de l’atteindre sans avion (merci Corsica Ferries), d’y vivre un condensé d’autant d’instants magiques aussi forts en aussi peu de temps, de redécouvrir à ce point une Corse que je croyais pourtant bien connaître, d’y mélanger un tel assemblage d’émotions contrastées (de l’éclat de rire à la trouille sportive qui envoie de l’adrénaline). Il va me falloir un moment pour regrouper tout ça et tenter d’en décrire une parcelle. Le temps que ça décante, je suis sûr que certains de mes camarades de voyage trouveront les mots. Ou les images. Ou les deux.
Un big ideaL d’exception
12 June 2009 · Actu · Actu des marques · 1 Commentaire
Le big ideaL d’Ogilvy est lancé. Il est l’occasion d’une double exception : un billet en pleine période de totale déconnexion (merci pour vos messages, je reviens bientôt sur Twitter et ici aussi), portant principalement sur le groupe qui m’emploie, ce que je m’interdis habituellement.
Mais l’occasion est trop belle. Parce que le big ideaL cristallise ce qui me fait encore croire en la capacité du marketing de revenir à ses fondamentaux, donner du sens, se concentrer sur l’essentiel, au total, prendre de la hauteur. Ce qui me retient de retourner m’occuper de mes grenouilles décérébrées sur la paillasse d’un laboratoire. A écouter la réaction de mes clients au sortir de la présentation, on est quelques-uns à ressentir une urgence sur laquelle le big ideaL met des mots.
Alors ce grand idéal, c’est quoi ? C’est ce moment d’exception où la marque au meilleur d’elle-même rencontre un tension socio-culturelle, qu’elle l’adresse, mieux, qu’elle l’enrichit de son point de vue. C’est aussi lorsque la marque admet sa contribution possible à un monde meilleur. Rien de moins. J’ai lu ici ou là que c’était une saine naïveté. Je pense au contraire que c’est une nécessaire exigeance. Sans doute réservée aujourd’hui à un club très fermé qu’on attend de voir s’agrandir.

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Pendant ce temps à Vera Cruz…
30 May 2009 · Humeur · 3 Commentaires
Ici, je n’écris ici qu’en temps réel et ma réalité du moment est hors du temps. Alors il reste les billets écrits avant et publiés cette semaine là sur le nouveau futur de l’homme moderne ou là sur les séries de la semaine. [Lire la suite →]
Mes albums de chevet
27 May 2009 · Musique · 9 Commentaires
J’imagine qu’on est nombreux à avoir un livre de chevet, qu’on relit plus ou moins régulièrement mais toujours avec le même plaisir. Comment appeler un disque associé à un moment de sa vie, dont on aime chacun des titres, qui nous a suivi du radio cassette et vinyle au CD avant d’aterrir dans un iPod ? Je n’ai pas trouvé. Ils sont réunis dans un range CD à portée de main, font partie de toutes mes playlists. Je les appelle mes albums de chevet, faute de mieux.
Lorsqu’un nouvel opus rejoint ce club très fermé, je le sais tout de suite. Ca vient de m’arriver, ça m’a donné envie de lister chacun des membres. Quitte à révéler des goûts très chanson française. Quitte à faire des choix et ne pas garder certains albums que j’avais aimé à leur sortie mais que je n’écoute plus ou beaucoup moins.
Ca m’a donné aussi envie de connaître le goût des autres. Alors tant qu’à faire dans le old school, on va tenter une chaîne comme au bon vieux temps en demandant leur liste à quelques camarades.
Tellement proches
21 May 2009 · Cinéma · 7 Commentaires
Ce soir avait lieu en avant-première pour les membres du Club 300 AlloCiné -dont je ne fais pas partie mais j’ai des amis qui ont les bras longs chez AlloCiné- la projection d’un film totalement barré qui aura mis 10 minutes à m’emporter complètement dans sa folie.
Tellement proches, d’Eric Toledano et Olivier Nakache, est une comédie ovni qui débute donc un peu péniblement avant d’aligner en continu des scènes d’anthologie drôlissimes. Chacune pourrait d’ailleurs constituer un sketch indépendant qui se suffit à lui-même. Parmi mes moments préférés : l’entretien d’embauche de la femme de ménage, l’avocat commis d’office “face à ses clients” (excellent François-Xavier Demaison), le médecin black qui a du mal à s’imposer (étonnant Omar Sy), Geneviève 91 ans arbitre d’un match de ping pong en pleine cité (Renée des films de Klapish égale à elle-même), une séance de crazy signs improvisée (Vincent Elbaz fait un GO tout à fait crédible), la fausse juive qui vrille assez violemment dans l’excès, une soirée diapos en famille d’un nouveau genre et pas mal d’autres… En fil rouge : une montée en puissance dans la folie et le décalage. En pretexte, l’histoire d’une famille fusionnelle totalement névrosée dans les années 90.
Plutôt que d’imposer des aller-retour rire et émotion dans le plus pur style des comédies romantiques, le bascule s’opère à la fin du film, avec une belle réussite probablement beaucoup soutenue par les choix musicaux (Say it ain’t so met les larmes aux yeux systématiquement) et par la performance des acteurs, avec à leur tête une Isabelle Carré définitivement plus à l’aise dans le registre de l’émotion que celui du rire.
Tellement proches sera à voir dans les salles dès le 17 juin.








